“Nous regardons tout le globe terrestre, dans l’espoir qu’il puisse survivre, que l’homme ait suffisamment d’intelligence et d’énergie pour survivre, que l’humanité ait suffisamment de conscience et d’esprit pour lutter, parce que l’humanité ne pourra survivre” qu’en luttant contre l’anarchie, la folie de l’empire et du système qu’il représente.

«Nombre de nos pays sont spécialement vulnérables et se retrouvent dans certains domaines dans une situation plus difficiles que le reste du monde sous-développé. Mais nous pouvons compter sur une ressource d’une valeur exceptionnelle : nous pouvons faire fond sur nos peuples, créateurs de cultures originales, contraints à l’ingéniosité et à la créativité du fait même qu’ils doivent s’adapter à un environnement très fragile et variable».

«Je crois (...) en l’idée de Caraïbes unies et je suis convaincu que nous pourrons, ensemble, surmonter nos difficultés actuelles».

«Notre condition de Caribéens nous a dotés justement d’un tempérament entreprenant, spontané et aussi ouvert que notre nature. C’est là, dans cette ressource irremplaçable que sont nos peuples, que se trouvent notre richesse principale et notre meilleur atout dans la lutte pour assurer le développement et occuper une place digne dans le monde de demain.»

"Merci pour venir en renfort dans cette bataille difficile que nous livrons aujourd’hui afin de sauver les idées pour lesquelles tu as tant lutté, afin de sauver la Révolution, la patrie et les conquêtes du socialisme, la partie réalisée des grands rêves que tu as nourris !"

 "L'oeuvre de la Révolution concerne non seulement les choses matérielles, mais aussi la conscience, l'esprit des gens, en vue de préparer l'être humain de demain, de l'avenir, et de lutter ainsi contre le mensonge, contre la plus sale et grossière propagande, contre les blocus, contre l'harcèlement qui cherche à affaiblir la Révolution, à affaiblir sa morale, sa conscience".

"(...) pour être actuellement économistes du peuple, je répète, il faut être économiste politique; et les hommes politiques doivent posséder un minimum de connaissances économiques et, si possible, un maximum de connaissances en cette matière, car l'économie est à l'heure actuelle l'arène où se joue le destin de l'humanité, la base de nos luttes. Et les hommes politiques qui ne comprennent pas ou qui ne veulent pas comprendre, ou qui ne fassent des efforts pour apprendre l'économie ne sont pas dignes de jouer le rôle qui leur incombe en tant qu’hommes politiques".

"On n’a pas souvent accès, au milieu de cette lutte d’idées qui a lieu à l’échelle mondiale, aux médias contrôlés par les grandes sociétés transnationales, ou aux grandes chaînes de télévision ou d’information ; or, il y a toujours la possibilité de faire parvenir le message au monde, toujours, et la tâche sera plus réalisable dans la mesure où les communications se développent.".

“Aujourd'hui, les idéaux sont plus élevés. Nous luttions avant pour notre pays; aujourd'hui, nous luttons pour le monde pour deux raisons. Premièrement, parce que nous avons pris conscience d'humanité, comme Marti l'exprimait d'une manière si belle dans cette phrase : «La patrie c'est l'humanité». Deuxièmement, parce que nous avons acquis ces concepts à partir de notre éducation politique, révolutionnaire, martinienne, marxiste, léniniste, socialiste.”

“Le 17 juillet - regardez que c'est à peine quelques jours plus tard -, les troupes nord-américaines et espagnoles commencent les négociations, auxquelles ne participent pas les forces cubaines; ce jour-là, l'armistice et la capitulation de la ville sont conclus. Les troupes nord-américaines entrent dans la ville, l'accès étant interdit aux patriotes cubains, ce qui constitue l'un des épisodes les plus tristes de notre histoire; ces combattants qui avaient lutté pendant 30 ans, depuis le 10 octobre 1868, n'ont pu entrer dans la ville. Le drapeau nord-américain est hissé au Palais de gouvernement et au Morro. Indigné, le général Calixto García, qui avait coopéré loyalement avec ces troupes censément alliées, écrit à Máximo Gómez et, devant cette humiliation insupportable, renonce à son poste de chef des troupes cubaines à Oriente. Quel jour ? Le 17 juillet.”

« Quarante-cinq ans se sont écoulés depuis l’attaque de la Moncada. Notre patrie lutte depuis plus d’un siècle pour son indépendance et ses droits. Máximo Gómez et bien d’autres combattants ont lutté trente ans, de 1868 à 1898 ; ils ont souffert  l’humiliation de ne pas pouvoir hisser leur drapeau sur cette ville héroïque, de ne même pas pouvoir y entrer au terme de trente ans d’une lutte dévouée, admirable, sacrifiée.  Mais le jour est venu où ces drapeaux ont flamboyé, où leurs idées ont triomphé, des idées qui ne sont jamais restées statiques et qui n’ont jamais interrompu leur marche ascendante. Chaque idée nouvelle peut être un échelon vers les plus hautes cimes du progrès humain. »

“Ce que nous réclamons -et ce pour quoi nous devons lutter-, c’est pour que la mondialisation inévitable qui se développe aujourd’hui en vertu d’une loi de l’Histoire, soit la mondialisation de la fraternité et de la coopération entre tous les peuples, de la globalisation du développement durable, de la distribution juste et de la mise en valeur rationnelle des abondantes richesses matérielles et spirituelles, que l’Homme est capable de créer avec ses mains et son intelligence, condition indispensable pour l’avènement de la patrie commune inéluctable d’une Humanité qui peut et doit perdurer.”