“Aujourd’hui, le peuple a la paix qu’il voulait : une paix sans dictature, une paix sans crime, une paix sans censure, une paix sans persécutions”.

[…] et je vous promets, avec le sérieux avec lequel j’ai toujours promis et tenu parole, que je serai le dernier à utiliser une arme pour régler un problème, et que je serai le défenseur le plus résolu et le plus décidé et le plus constant de la paix.

«Le crime le plus grand qu’on pourrait commettre aujourd’hui à Cuba, le crime le plus grand – je le répète – qu’on pourrait commettre aujourd’hui à Cuba, ce serait un crime contre la paix. Ce que personne ne pardonnerait aujourd’hui à Cuba, ce serait que quelqu’un conspire contre la paix».

"(...) luttons pour la paix, luttons pour le désarmement, car, rien qu’avec le cinquième de ce que le monde dépense en armements, on pourrait promouvoir le développement de tous les pays sous-développés."

« Nous sommes tout simplement un peuple qui a su se hisser à la hauteur du moment qu’il vit, de l’œuvre qu’il réalise, un peuple qui, quand il l’a fallu, a su tirer tout ce qu’il y avait  en lui d’héroïsme, de ténacité, de courage, de noblesse, de bonté, pour pouvoir résister aux dangers et faire face à toutes les éventualités. »

“Nous voulons une paix dont les avantages touchent pareillement les grands comme les petits, les puissants comme les faibles, qui s’étende à tous les confins du monde et qui profite à tous les citoyens.”

"Qui pourrait s’étonner que la Conférence se soit vue dans l’obligation, pour des raisons qui ne découlent d’aucun préjugé politique mais de l’analyse objective des faits, de signaler que la politique des États-Unis joue un rôle-clé qui empêche l’établissement d’une paix juste et globale dans la région, dans la mesure où ceux-ci s’alignent sur Israël, le soutiennent, manœuvrent pour des solutions partielles favorables aux visées sionistes et garantissant les acquis de l’agression israélienne au détriment du peuple arabe palestinien et de toute la nation arabe?"

"Nous insistons, en tant que pays non alignés, sur le fait qu’il faut éliminer l’inégalité colossale qui sépare les pays développés des pays en voie de développement. Aussi luttons-nous pour supprimer la pauvreté, la faim, la maladie et l’analphabétisme dont souffrent encore des centaines de millions d’êtres humains. Nous aspirons à un nouvel ordre mondial, fondé sur la justice, l’équité et la paix (...)"

« Nous, les révolutionnaires, nous sommes optimistes par nature. Mais nous ne croyons pas à la spontanéité : nous croyons que la paix, la détente, la coexistence civilisée entre États, nous devons les conquérir par notre lutte et notre force. »

«La paix est seulement la condition primaire pour permettre de faire contribuer d’une façon conséquente d’énormes réserves d’énergie et les ressources nécessaires afin que toute l’humanité, et non une partie seulement, puisse vivre d’une manière honorable, décente et digne».

L’homme, par son intelligence, a d’énormes défis à relever, et la paix n’est pas la solution en soi de tous les problèmes. La paix est seulement la condition primaire pour permettre de faire contribuer d’une façon conséquente d’énormes réserves d’énergie et les ressources nécessaires afin que toute l’humanité, et non une partie seulement, puisse vivre d’une manière honorable, décente et digne.
“Je tiens simplement à rappeler une nouvelle fois que, pour nous, la prémisse est la paix et que la paix est étroitement liée au développement. Il est impossible de concevoir le développement sans la paix et le désarmement ; penser à la paix sans le développement est irréaliste.”