"On ne saurait dire que la douleur se partage. La douleur se multiplie. Des millions de Cubains pleurent aujourd’hui aux côtés des proches des victimes de ce crime abominable. Et quand un peuple énergique et viril pleure, l’injustice tremble !"
Tout ceci est très symbolique. Cela prouve que le crime ne peut tuer les idées, que le crime ne peut freiner la marche victorieuse d’un peuple, que le crime, aussi monstrueux qu’il soit, ne peut tuer la vie, et que la vie n’appartient pas à chacun de nous, mais à nous tous. Nous faisons tous partie de quelque chose de bien plus grand que nous : la patrie, le peuple. Nos vies font partie de la vie infinie et immortelle de la nation cubaine et de notre peuple révolutionnaire.

"Comment le gouvernement impérialiste qui maintient par la force une base militaire dans notre pays et soumet notre peuple à un criminel blocus économique ose-t-il parler de droits de l’homme ?"

 

Discours et interventions : Pour le vingt-cinquième anniversaire de l’attaque de la caserne Moncada à la Cité scolaire de Santiago de Cuba, 26 juillet 1978.

Pour le Vingt-cinquième Anniversaire de L’attaque de la Caserne Moncada, à la cité Scolaire 26-Juillet, Santiago de Cuba

“L’histoire du commerce international a démontré que le développement est le facteur le plus dynamique du commerce mondial. La plus grande partie des échanges actuels se fait entre pays totalement industrialisés. Soyons certains que plus l’industrialisation et le progrès s’étendront dans le monde et plus le feront également les échanges commerciaux, au profit de tous.”

“L’histoire nous a enseigné que l’accession à l’indépendance, pour un peuple qui se libère du système colonial ou néocolonial, est à la fois le dernier acte d’une longue lutte et le premier d’une nouvelle et difficile bataille. Car l’indépendance, la souveraineté et la liberté de nos peuples apparemment libres sont continuellement menacées par le contrôle extérieur de leurs ressources naturelles, par les diktats financiers d’organismes internationaux officiels et par la situation précaire de leurs économies qui mine la plénitude de leur souveraineté.”

“Quand on analyse la structure du monde contemporain, on se rend compte que ces droits de nos peuples ne sont pas encore garantis. Pays non alignés, nous savons bien quels sont nos ennemis historiques, d’où viennent les menaces et comment nous devons les combattre”.

“Nous voulons une paix dont les avantages touchent pareillement les grands comme les petits, les puissants comme les faibles, qui s’étende à tous les confins du monde et qui profite à tous les citoyens.”

"les pays non alignés ils ne s’opposent pas à des solutions qui pourraient être obtenues sans lutte armée, à condition qu’il puisse en surgir un authentique gouvernement de la majorité, qu’elles permettent d’assurer une indépendance apte à satisfaire les peuples combattants (...)"

"Notre pays pourra être balayé de la surface de la Terre, mais il ne pourra jamais être conquis et soumis".

La conjonction de l’intelligence et de la capacité créatrice de tous peut faire de grands miracles, de ces grands miracles que l’homme est capable de faire par son effort, par son courage, par sa ténacité, par ses sentiments nobles et solidaires.
Notre Révolution a vu le jour en lutte contre l’injustice, contre la tyrannie; voyant comme celle-ci poursuivaient nos compagnons jour après jour, les assassinaient, les torturaient, et notre peuple s’est éduqué dans la haine la plus profonde envers le crime, l’injustice, la torture, les violations de la personne. […] Notre peuple s’est éduqué dans ces principes, qui sont devenus pour lui  une valeur, une culture. Si quelque chose caractérise notre Révolution, c’est sa loyauté aux principes.

“Quiconque connaît le monde réel sait que notre peuple est en train de faire aujourd’hui une prouesse. Et cette prouesse, nous la devons au socialisme, cette prouesse, nous la devons à l’unité de notre peuple, cette prouesse, nous la devons à l’esprit révolutionnaire de notre peuple.”