Allocutions
Comme vous le savez, notre pays a dû ouvrir en juin 1989 un procès douloureux, la cause nº 1, par suite de la conduite irresponsable et inconcevable de plusieurs compagnons, dont certains avaient accumulé des mérites et des antécédents révolutionnaires incontestables, mais qui ont mis en danger non seulement le prestige et l'énorme autorité morale acquis pendant des décennies de luttes héroïques par des institutions aussi vitales pour la Révolution que les Forces armées révolutionnaires et le ministère de l'Intérieur, mais jusqu'à la sécurité même du pays. C'était un fait sans précédent. Le…
En fait, j'ai été très ému de recevoir cette première médaille d'or cubaine aux Jeux panaméricains de Winnipeg. Je ne la vois plus là où je l'avais mise. L'a-t-on déjà emportée ? (Rires.) Je pense la rendre à ceux qui l'ont gagnée, mais elle va rester ici pendant la durée de ce meeting. En effet, cette première médaille d'or a beaucoup de mérite, parce que je n'ai jamais vu autant de tricheries et autant de saletés dans le cadre d'une compétition sportive panaméricaine, et tout ça pour harceler Cuba, pour déplacer Cuba de la seconde place qui a été traditionnellement la sienne, pour favoriser…
Après avoir consacré quelques minutes aux Jeux panaméricains, j'ai parlé à Cienfuegos de deux thèmes essentiels : la Demande légale présentée contre le gouvernement nord-américain pour dommages humains et la lutte contre le trafic de drogue international. Aujourd'hui, à Matanzas, je dois en aborder un autre, extrêmement important : l'émigration illégale stimulée pendant quarante ans par les Etats-Unis au détriment de Cuba.
Nous rêvons d'un avenir meilleur, d'un monde plus juste, d'un monde vraiment plus humain pour lequel nous avons tous le devoir de lutter. Votre avenir et celui de vos enfants sera l'avenir que l'humanité sera capable de construire. Cette humanité menacée par une série énorme de dangers de partout, qui ne donnent pourtant le droit à personne de perdre sa foi dans l'homme, de perdre sa foi dans une destinée meilleure pour elle.
Cette réunion-ci est petite par le nombre de gens qui y participent, mais elle est grande par sa signification. Non parce que vous avez voulu me rendre hommage pour mon anniversaire, mais, en premier lieu, parce que vous me donnez l'occasion de vous remercier de ce geste si amical, si fraternel et si affectueux.
Comme toute l'humanité est à bord du même navire, le reste du monde peut venir à votre aide, non par des guerres, non par le terrorisme, pas même par des appels à la violence. Un Séminaire comme le vôtre, qui sème, ou transmet ou développe des idées, contribue à faire prendre conscience dans ce vaste monde, dont l'immense majorité est peuplé de pauvres, des situations que nous vivons, des dangers qui nous menacent et de la nécessité de les surmonter, ainsi que de la possibilité que cette mondialisation néolibérale soit suivie d'une mondialisation solidaire, d'une mondialisation de la justice.
Le gouvernement cubain avait, par l'intermédiaire de l'Institut national des sports, de l'éducation physique et des loisirs (INDER), fait savoir le 9 août, à la fin des Jeux panaméricains de Winnipeg, qu'il s'engageait à mener une enquête approfondie sur l'accusation de dopage formulée contre deux haltérophiles de l'équipe nationale, sanctionnés et privés ensuite de leur médaille d'or, en vue d'éclaircir s'il s'agissait d'une nouvelle crapulerie contre notre pays ou si l'organisme de ces deux sportifs contenait bel et bien une substance anabolisante, d'en déterminer la cause et de dégager les…
Un athlète olympique n'est pas un vulgaire instrument de prestige international, un objet qu'on achète et qu'on vend au marché, une marchandise dont on use et qu'on jette ensuite à la poubelle : c'est avant tout un être humain qui a un père et une mère, une femme et un fils, des frères, des amis, des admirateurs, qui est fier de la reconnaissance qu'il a obtenue au prix de ses efforts et de ses mérites exceptionnels. Qui a de l'honneur. Surtout de l'honneur.
Permettez-moi de vous adresser mon salut le plus fraternel. Je souhaitais vivement participer à votre réunion mais cela m’a été impossible.
Je serai bref. Et je tiens tout d’abord à vous dire combien Cuba se sent honorée, pour la responsabilité que cela représente, d’accueillir le Sommet du Sud qui se tiendra à La Havane du 10 au 14 avril de l’an prochain.
Et je me demandais : comment allons-nous le commémorer, nous, quelle importance allons-nous lui donner, quel programme avons-nous prévu ? Quand j'ai posé la question à l'ambassadeur, il m'a d'abord parlé d'une réception à l'ambassade le 30 au soir, à laquelle il m'invitait chaleureusement. Je lui airépondu : Mais, monsieur l'ambassadeur, le 30 au soir, ce n'est pas encore l'anniversaire de la Révolution chinoise ! Et il m'a dit que oui, parce qu'en Chine, c'est déjà le 1er octobre. Et il a eu tout à fait raison, parce que si on l'avait organisé, comme à l'accoutumé, le 1er octobre, cela…
La Proclamation de l'Assemblée nationale avec toutes ses conséquences juridiques, les dénonciations et les prises de position de la délégation cubaine aux Nations Unies, les batailles livrées contre les agressions internationales dont Cuba a été victime sur le terrain sportif, notre victoire aux Jeux panaméricains de Winnipeg malgré ces agressions, les courageuses positions de notre pays au sujet de la guerre génocide contre la Yougoslavie, la croissance de notre économie en 1999 par contraste avec la grave récession qu'enregistrent la plupart des pays de la région, le mouvement croissant aux…
C'est parce que je me sens en quelque sorte en dette envers les membres de l'Union des journalistes de Cuba et ceux de la Fédération latino-américaine des journalistes que j'adresse à votre journal le discours de nature familiale et quasi confidentiel que j'ai prononcé au Grand Amphi de l'université de La Havane, le 12 novembre 1999, dont j'ai soigneusement révisé certaines parties les plus délicates. Je prends sur moi tout ce que j'y ai dit.