Allocutions
Le marxisme-léninisme et le socialisme s’étudient dans les livres – j'ai moi-même puisé mes premières idées sur le marxisme-léninisme dans les livres – mais aussi dans la pratique ; en parcourant un peu le monde, on apprend beaucoup sur le marxisme-léninisme et sur l'impérialisme, sur le colonialisme et le néo-colonialisme. Ce voyage en Afrique a été instructif pour moi.
Le cours inexorable de l’histoire contemporaine, déterminé par la glorieuse Révolution d'Octobre, elle-même inspirée par les idées géniales de Marx, d’Engels et de Lénine, et la lutte constante et héroïque des peuples ont fait disparaître l'odieux système colonial, et cela a permis à l'immense majorité des peuples d’Afrique de devenir des États indépendants.
J'ai assisté à tous les Congrès de l'ANAP et je peux confirmer, comme l'a dit le compañero Pepe Ramifiez, que des questions d’un grand intérêt et d'une importance historique ont été abordées à chacun d'eux ; toutefois, à notre avis, celui-ci est sans aucun doute un des meilleurs, étant donné sa préparation et son importance.
Depuis la tenue du Quatrième Congres, nous pouvons énumérer un grand nombre de succès dans plusieurs domaines. Et l'on signalé ici tous ces succès sur tous les plans : dans le secteur de l'éducation, de la culture, de l'idéologie, etc., mais c'est surtout dans…
C'est dans cette ville-là que le vingt-quatrième anniversaire du 26 Juillet a été marqué par un merveilleux rassemblement, bien organisé et enthousiaste. Nous avons dressé le bilan des progrès extraordinaires faits dans cette province sous la direction de notre Parti, dont le secrétaire au niveau provincial, le compañero Raúl Curbelo, a accompli un travail brillant et extraordinaire.
Notre classe ouvrière a été capable de créer cette école, bien que ces ouvriers n'aient pas eu, eux, des écoles comme celle-ci, bien qu'ils n’aient pas reçu une éducation, une culture comme celle-ci et qu'ils n'aient pas eu les possibilités que vous avez aujourd'hui. Que ne serez-vous pas capables de créer demain grâce aux études, à la science et à la technique, et surtout grâce au patriotisme, à la conscience révolutionnaire et internationaliste ?Nous parlons fréquemment d'espoir et d'avenir, et en un jour comme aujourd’hui, il est bon de préciser ce que nous entendons par là : l'…
Pourquoi ont-ils assassiné ces travailleurs ? Pourquoi ont-ils assassiné ces jeunes ? Parce qu'ils symbolisaient la Révolution, parce qu'ils étaient le fruit de la Révolution. Il s’agit d'une vengeance vile et lâche contre la Révolution, parce que la Révolution a mis fin aux privilèges, a eu raison des abus, des injustices, de l’exploitation de l'homme par l'homme.
Je crois qu’il est très important que le monde entier se rende compte clairement de ce genre de situation et que tous les révolutionnaires et tous les hommes progressistes du monde se posent ce question écrasante et réellement tragique: comment va-t-on résoudre les problèmes des pays sous-développés qui forment l'immense majorité de l'humanité ?
La coopération entre la Jamaïque et Cuba a commencé il y a longtemps. Lors de nos guerres d'indépendance, Martí, Gómez et Maceo ainsi que des centaines de patriotes ont été l'objet de l'hospitalité et de l’amitié du peuple jamaïquain. C’est pourquoi le nom de la Jamaïque apparaît à maintes reprises dans les livres d'histoire de Cuba, c’est pourquoi nos enfants connaissent très tôt la Jamaïque et éprouvent des sentiments d’amitié et de gratitude envers la Jamaïque. Après le triomphe de la Révolution, la Jamaïque n'a jamais participé au blocus décrété contre Cuba; le territoire de la Jamaïque n…
Nous ne souhaitons pas établir un précédent ou une tradition consistant à clôturer chaque session par un discours plus ou moins long. Il n'y a pas toujours de choses importantes à signaler et, de plus, en règle générale, c'est au compañero Blas Roca qu'il revient de prononcer le discours de clôture, dans le style concis et précis qui est le sien. Mais aujourd'hui, notre Assemblée nationale arrive pratiquement au terme de sa première année d'existence. Il nous semble que la date est importante, que les résultats sont importants et, aussi, que le moment est important.
Ce qu’on peut affirmer en revanche, c’est qu’au moment de la Protestation de Baraguá, l’esprit patriotique et révolutionnaire de notre peuple a atteint sa plus haute expression, son sommet, son apothéose, et que les drapeaux de la patrie et de la révolution, de la véritable révolution, celle de l'indépendance et de la justice sociale, n'avaient jamais été placés aussi haut.
Les Éthiopiens avaient infligé une défaite cuisante à l’armée italienne en 1896. Des dizaines d’années plus tard, en 1935, lorsque les troupes fascistes italiennes de Benito Mussolini, dotées des armes les plus modernes, ont envahi l'Éthiopie à partir de la Somalie et de la région qu’elles occupaient dans le nord du pays – connue comme l'Érythrée – et se sont emparées de tout son territoire, elles se sont heurtées à une résistance acharnée qui n'a pas fléchi un seul instant pendant toute l'occupation, au point que celle-ci n'a duré que cinq ans.
Nous avons eu vingt-cinq fois l'occasion de commémorer ace 26 juillet 1953. Dans les prisons, en exil, dans les montagnes ou dans la patrie libérée par les armes qui, ce jour-là, ont relancé le combat, la lutte juste, inévitable et nécessaire en vue de fouler un chemin nouveau et digne.
Non que commençait ce jour-là la lutte de notre peuple pour sa libération : c'était reprendre la marche héroïque ouverte en 1868 par Céspedes et poursuivie plus tard par cet homme exceptionnel dont on commémorait justement le centenaire cette année-là, l'auteur intellectuel de la Moncada : José Marti (…