« Le blocus états-unien contre Cuba est terriblement extraterritorial », a affirmé le chancelier, Bruno Rodríguez, dans une entrevue publiée par le journal mexicain « La Jornada ».
Le blocus violente le droit international humanitaire, la liberté du commerce et de navigation et la libre circulation de l’information et des personnes, avec l’interdiction aux citoyens états-uniens de voyager à Cuba, a-t-il ajouté.
Le ministre des Affaires étrangères du pays caraïbe a déclaré que les États-Unis ont préféré la souffrance ou la mort de ces citoyens, avant de leur donner l’accès à la biotechnologie cubaine qui pourrait les sauver la vie.
Les États-Uniens ne peuvent pas accéder à nos vaccins thérapeutiques de nouvelle génération contre le diabète, étant un épidémie aux États-Unis, ou aux vaccins thérapeutiques contre le cancer, quelque chose de raisonnable.
Pourquoi les différences politiques doivent empêcher un enfant ou une personne âgée d’accéder à ces produits ? Nous ne pouvons pas y croire quelque chose comme ça ; cela n’arrive ni dans la guerre.
Il a dit que le blocus a contribué à la douleur et à la mutilation chez les enfants cubains, au lieu de les permettre l’utilisation de la technologie qui pourrait les sauver.
Il a souligné qu’il y a une croissante opposition de la société états-unienne dans tous les secteurs contre cette agression, y incluse la migration cubaine.
Il a dit que les secteurs de pouvoir états-uniens devraient analyser de nouveau une politique qui ne fonctionne pas. S’ils ne veulent pas tenir compte des facteurs humanitaires, de l’indépendance ou de la souveraineté de Cuba, ils devront au moins réfléchir pragmatiquement que cette politique ne s'accorde pas avec ses intérêts.
Il a manifesté que la présidence de Barack Obama présente des niveaux insolites dans la poursuite de nos transactions financières, l’amende à nos institutions financières et bancaires ou la négation de services financiers, indispensables dans le monde actuel.
Il a reconnu qu’on a fait des progrès limités, mais possitifs, en ce qui concerne les voyages, l’envoi d’argent des émigrés cubains, les conversations et les échanges à échelle technique très limitées.
