Cuba a relevé aux Nations Unies que la solution de la crise globale exige des ressources, mais aussi une attention soutenue, une collaboration internationale et une claire volonté politique d’aborder les graves problèmes auxquels fait face l’humanité.
Prenant la parole au sein de la Commission de Développement Social, la déléguée cubaine Vilma Thomas Ramírez, a souligné que l’injustice et l’exclusion sont le résultat de l’actuel ordre économique international injuste et insoutenable.
Vilma Thomas Ramírez a ajouté que plus de 15 ans après le Sommet de Copenhague, la lutte contre la faim, la pauvreté et l’exclusion sociale est loin d’être efficace.
Elle a dénoncé que l’ordre international injuste établi par les pays industrialisés fait que la faim, la pauvreté extrême, l’analphabétisme, l’insalubrité et la mort prématurée soient monnaie courante dans un grand nombre de pays.
La déléguée cubaine a expliqué que les effets de la crise ont frappé les programmes de développement et les programmes sociaux dans le monde entier, notamment des pays développés qui sont dans une situation plus vulnérable et disposent de moins de ressources.
