La perte de la biodiversité est l’un des problèmes environnementaux les plus effrayants dans le monde, qui se multiplient d’ailleurs par la nécessité de garantir aux nouvelles générations le bien-être sur toute la planète.
Un rapport publié en 2012 par l’organisation internationale “Fond Mondial pour la nature (WWF) indique que la biodiversité formée par des complexes relations des familles de plantes, truffes, animaux et microorganismes qui habitent la Terre, s’est réduit à échelle globale de 30 pour cent en moyenne depuis 1970 jusqu’à 2008.
Des délégués de 19 pays ont assisté à la XVIIème édition de cette rencontre, qui s’est tenue du 16 septembre au 20 septembre, au Palais de conventions de La Havane.
La Société mesoaméricaine pour la biologie et la conservation fut crééé en 1996. Elle comprend 9 chapitres qui représentent des pays comme le Belize, le Costa Rica, le Salvador, le Guatemala, le Honduras, le Nicaragua, le Panamá, et Cuba.
La Mésoamérique et les Antilles ont une histoire géologique commune, a expliqué à la Presse Latino-américaine le Docteur en sciences biologiques, Vicente Berovides, professeur de l’Université de La Havane, lors d’ une conférence magistrale portant sur les relations biotiques de ces deux parties du continent américain.
Cuba est le pays le plus proche d’Amérique Centrale qui subit l’influence des changements biologiques, ajouta M. Berovides.
L’archipel cubain, formée par l’île de Cuba, Isla de la Juventud et par des milliers d’îlots rocheux regroupés en quatre archipels plus petits, a une position très particulière dans la Mer des Caraibes soit par sa compléxité géologique, soit par sa diversité et l’endémisme de sa biote (plantes, animaux et d’autres organismes qui occupent une zoné déterminée), selon les spécialistes.
Cependant, des données récentes indiquent que la zone boisée a augmenté au point d’atteindre 28.6 pour cent, et le pays fait actuellement des efforts pour agrandir jusqu'à 29.4 pour cent la surface couverte de bois pour 2015.
Ces résultats sont obtenus surtout grâce au fonctionnement du Système national des zones protégées et à la législation en vigueur, au travail des institutions et organisations scientifiques, ainsi qu’à une meilleure éducation environnementale du peuple contribuant à la protection de la biodiversité.
