"L’Empire a dominé le monde plus à travers l’économie et le mensonge que par la force. Il avait obtenu le privilège d’imprimer les devises convertibles à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, il monopolisait l’arme atomique, il disposait de la quasi-totalité de l’or du monde et il était le seul producteur à grande échelle mondiale d’équipements de production, de biens de consommation, de denrées alimentaires et de services"
"Dans une brève allocution d’un quart d’heure, le président des Etats-Unis a dit des choses qu’il aurait taxées, si elle avait formulées par un adversaire, de calomnies atroces et cyniques contre le système économique de son pays qu’il a défini comme du « capitalisme démocratique »."
L’administration étasunienne emploie des ressources économiques inimaginables pour défendre un droit qui viole la souveraineté de tous les autres pays : continuer d’acheter avec du papier-monnaie les matières premières, l’énergie, les industries à technologie de pointe, les terres les plus productives et les immeubles les plus modernes de notre planète.
Il faut signaler que les sociétés de consommation sont les responsables fondamentales de l’abominable destruction de l’environnement. Ces sociétés sont nées des anciennes métropoles coloniales et de politiques impériales qui ont engendré à leur tour le retard et la pauvreté qui frappent aujourd’hui l’immense majorité de l’humanité.
Devant une telle euphorie, personne ne peut prédire jusqu’à quand le système économique des États-Unis, régi par les lois aveugles de l’économie de marché, pourra empêcher l’éclatement de la bulle financière. Il n’existe pas de miracles en économie.
Les puissances capitalistes imposent l’échange inégal et les pires relations économiques à une grande partie des peuples du monde. Compte tenu de ces réalités, nos peuples révolutionnaires doivent lutter unis et ont le devoir de le faire pour hâter la fin de circonstances si inhumaines qui caractérisent ce que Karl Marx a qualifié de préhistoire de la société humaine.
"Pour les sociétés surdéveloppées, le problème n’est pas de croître, mais de  distribuer, et de distribuer non seulement entre elles, mais entre tout le monde. La croissance durable dont on parle est impossible sans une distribution plus juste entre tous les pays."
En ces années cruciales, la puissance capitaliste la plus forte et possédant le plus de ressources de tous les temps s’est payée le luxe de vivre en parasite aux dépens de l’épargne du reste du monde qui s’est vu contraint non seulement d’éponger ses déficits fiscaux et commerciaux sans précédent dans l’Histoire, mais aussi de financer un course aux armements elle aussi sans parallèle.
La humanité peut se sauver, parce que le Empire souffre une crise profonde. Sans crises, pas de changements ; sans crises, par de conscientisation. Une journée de crise conscientise plus que dix années où il ne se passe rien, dix années sans crises.

Prêtez donc des crédits aux pays pauvres pour qu’ils produisent de l’éthanol de maïs ou de tout autre type d’aliment, et il ne restera pas un seul arbre pour défendre l’humanité des changements climatiques !