J’ai toujours vécu l’âme tranquille et je vivrai ainsi le restant de mes jours, parce que je sais défendre dignement les droits de mon peuple et l’honneur des nations petites, pauvres ou faibles, et que j’ai toujours agi poussé par un sens profond de la justice. Je suis révolutionnaire et je mourrai révolutionnaire.
Ce n’est pas la conscience de l’être humain qui crée les conditions objectives. C’est le contraire. Ce n’est qu’alors qu’on peut parler de révolution. Les belles paroles, nécessaires en tant que porteuses d’idées, ne suffisent pas ; il faut aussi de profondes réflexions.
Nous ne renoncerons jamais aux principes que nous avons acquis dans la lutte pour apporter toute la justice à notre patrie, pour mettre fin à la exploitation de le homme par le homme en nous inspirant de la Histoire de la humanité et des théoriciens et promoteurs les plus lucides de un système socialiste de production et de distribution des richesses, le seul capable de engendrer une société vraiment juste et humaine : Marx, Engels et, plus tard, Lénine.
La Révolution est la uvre de tous, la Révolution est le sacrifice de tous, la Révolution est la idéal de tous et la Révolution sera le fruit de tous.
“Je suis très conscient, et je l’ai été toute ma vie, que Bolivar a été celui que José Martí a aimé le plus. Bolivar, le Venezuela et son peuple ont toujours été ceux que les Cubains ont admirés le plus. Bolivar, le Venezuela,  son peuple et ses exploits ont toujours inspiré mes rêves de révolutionnaire latino-américain et cubain. »
Je crois que nous méritons un destin meilleur, que nous avons droit à un destin meilleur : par la noblesse de nos peuples, leur talent, leur patriotisme, leur courage, leurs sentiments, nous  méritons un destin meilleur.

« L’espèce humaine atteindra son degré de conscience le plus élevé quand chaque peuple sera capable de souffrir dans sa chair la douleur des autres peuples du monde. »

“Julio Antonio Mella, tu as dit un jour que même morts nous sommes utiles parce que nous servons de drapeau. Et c’est bien vrai ! Tu as toujours été un drapeau de nos ouvriers et de nos jeunes dans les luttes révolutionnaires, et tu es aujourd’hui un drapeau encourageant, exemplaire, victorieux et invincible de la Révolution socialiste à Cuba ! »
« Ceux d’entre nous qui avons lu l’histoire de l’Amérique, qui avons réfléchi plus d’une fois, depuis que nous avons acquis nos premières notions de politique, depuis que nous avons eu les premières idées de ce qu’était ce continent-ci, de ses origines, de son histoire, nous avions du mal à comprendre pourquoi notre Amérique en était arrivée là… pourquoi nous avions vécu si absents, si distants, si indifférents envers ceux dont nous ne sommes séparés bien des fois que par un fleuve ou une ligne imaginaire ou une montagne ou un bras de mer, alors que nous sommes dans le fond et pour l’essentiel

Je n’ai pas le moindre doute que notre peuple et notre Révolution lutteront jusqu’à la dernière goutte de leur sang pour défendre ces idées et ces mesures-ci et toutes les autres qui seraient nécessaires pour sauvegarder ce processus historique.

L’impérialisme ne pourra jamais écraser Cuba.

La Bataille d’idées se poursuivra.