Il fait un discours à la séance inaugurale du Sommet du Millénaire, au siège de l´ONU.
À l’occasion du premier anniversaire de la signature des accords entre le Venezuela et Cuba ayant donné naissance à l’Alternative bolivarienne des peuples de Notre Amérique (ALBA) et de l’entrée de la Bolivie.
Intervient à la séance plénière de la Conférence mondiale contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l'intolérance qui y est associée, à Durban (Afrique du Sud)
Fidel prononce un discours à la clôture du Quatrième Congrès du PCC effectuée sur la place Général Antonio Maceo de Santiago de Cuba.
A l’inauguration du programme de réparation, d’agrandissement et de construction de 779 écoles.
A la cérémonie de remise de l’ordre Carlos Manuel de Céspedes au président de la République bolivarienne du Venezuela, Hugo Rafael Chávez Frías, pour le dixième anniversaire de sa première visite à Cuba.
« Les peuples possèdent de grandes réserves d’énergie et de capacité de sacrifice. Quand ils doivent défendre leur véritable et définitive indépendance, quand ils ont la mission historique de défendre toute la dignité et toute la justice qu’implique une révolution, les peuples sont capables des efforts les plus incroyables, des héroïsmes les plus incroyables.»
« Les rêves d’Ho Chi Minh, qui avait dit que rien n’était plus précieux que l’indépendance et la liberté et que vous construiriez après la guerre un Vietnam cent fois plus beau, se sont accomplis. »
« Pour satisfaire les besoins de l’Amérique latine, de l’Asie, de l’Afrique, du monde sous-développé, il faut des millions de médecins, et ces millions, à vrai dire, ne se forment nulle part. Nous, dans notre coopération médicale avec certains pays, nous avons même créé des facultés de médecine. »
« Si le capitalisme se réinstallait un jour à Cuba, nous perdrions à jamais notre indépendance et notre souveraineté ; nous serions un prolongement de Miami, un simple appendice de l’empire yankee, l’accomplissement de cette prophétie répugnante d’un président étasunien du siècle passé qui cherchait à annexer notre île et qui avait déclaré qu’elle tomberait aux mains de ce pays comme une pomme mûre. Et c’est bel et bien pour l’empêcher qu’il y aura toujours ici, aujourd’hui, demain et toujours, un peuple prêt à mourir. »