"Les conditions qui règnent dans le monde rendent insoutenable cet ordre infâme que nous devons supporter. La tâche numéro un est donc, à mon avis, de semer des idées, de semer de la conscience, afin que, une fois ce monde effondré, l'humanité soit mieux préparée pour bâtir sur ses ruines un monde meilleur, une mondialisation plus humaine".
"Au lieu de concevoir une « nouvelle architecture » pour un système vieux et caduc, il s’avère urgent de démolir le système financier établi jusqu’à ses fondations mêmes, et d’en créer un autre réellement crédible, démocratique, équitable et humain, qui puisse contribuer à éliminer la pauvreté et à sauver le monde".
«Nous lutterons pour notre peuple et pour l'humanité. Et notre voix peut porter et portera très loin.»
«Faisons cesser la tyrannie d'un ordre qui impose des principes aveugles, anarchiques et chaotiques, conduisant l'espèce humaine à l'abîme. Sauvons la nature. Préservons les identités nationales. Protégeons les cultures de chaque pays. Faisons régner l'égalité, la fraternité et, partant, la vraie liberté.
«Que ce soit le mérite, la capacité, l'esprit créateur et la contribution réelle au bien-être de l'humanité, et non le vol, la spéculation ou l'exploitaiton des plus faibles, qui fixent les bornes de ces clivages. Que l'on pratique vraiment l'humanisme, dans les faits, et non dans des slogans hypocrites.»
«On ne saurait ignorer non plus, me rétorquera-t-on, que les principes du marché font partie intégrante du devenir historique de l'humanité. Soit, mais tout homme rationnel a le droit de refuser la prétendue pérennité de ces principes de nature sociale comme base du développement ultérieur de l'espèce humaine.»
«Ce n'est pas non plus notre faute ou notre mérite que la lutte engagée le 1er janvier doive se convertir inexorablement, pour le peuple d'aujourd'hui et de demain, en une lutte qu'il faudra livrer aux côtés de tous les autres peuples dans l'intérêt de l'humanité toute entière. Aucun peuple, aussi grand et aussi riche qu'il soit – à plus forte raison un pays petit ou moyen – ne peut à lui seul et par lui-même résoudre ses problèmes.»
“Disons adieu aux armes et consacrons-nous comme des personnes civilisées aux problèmes les plus écrasants de notre époque. Voilà la responsabilité et le devoir le plus sacré de tous les hommes d’État du monde. C’est en outre la prémisse indispensable de la survie de l’humanité”.
"L’avenir m’inquiète, mais je crois aussi toujours plus que la solution est à portée de nos mains si nous faisons en sorte que la vérité touche assez de personnes parmi les milliards qui peuplent notre planète".
"Le racisme et la discrimination raciale existent dès la naissance de la société étasunienne, voilà plus de deux siècles. Les Noirs et les Latino-Américains y ont toujours été discriminés. Ses citoyens ont été élevés dans le culte à la consommation. L’humanité est objectivement menacée par ses armes d’extermination massive".