Il ne s’est pas passé un jour, depuis que l’histoire de la Patrie a marqué, le 10 octobre, le début de la première guerre pour l’indépendance, sans qu’un acte de bravoure ait lieu, pour obtenir d'abord, et pour défendre ensuite la liberté et la souveraineté du peuple cubain.  
Ciénaga de Zapata (Marais de Zapata), Matanzas.– Les forces mercenaires, baptisées Brigade d'assaut 2506, s'effondrèrent tel un château de cartes en moins de 72 heures. Le 19 avril 1961, peu avant la tombée de la nuit, l'invasion prit fin et les mercenaires déposèrent enfin les armes devant la marche triomphale des milices, tandis que d'autres cherchèrent leur salut en fuyant à travers les eaux de la fameuse Baie des Cochons, dans les environs de Playa Giron, démoralisés et qui sait en maudissant tous ceux qui les avaient incités à s'embarquer dans cette aventure criminelle.
Le leader de la Révolution cubaine, le Commandant en chef Fidel Castro Ruz, avait parfaitement compris, et convaincu son peuple, que les fils historiques qui nous lient à l'Afrique, le facteur déterminant pour que nous soyons un pays qui nous distingue, était une sorte de dette morale qui ne pouvait être honorée qu'avec les incommensurables équilibres de la solidarité, de l'affection et du respect mutuel.
Nul ne doute que nous ayons besoin de Fidel tous les jours. Et que nous nous sentions plus en sécurité lorsqu'il est à nos côtés – quelle que soit la dimension – comme guide et  exemple. Ses valeurs exceptionnelles nous font même retrouver dans dans notre mémoire un moment passé avec lui ou une conversation, lors de la conception ou de la conclusion d'une émission de la Table ronde, lors de visites d'établissements d'enseignement à la campagne, dans une coopérative, un champ de canne à sucre, un barrage, ou lors de tournées dans d'autres pays.
Le général d'armée Raul Castro Ruz, leader de la Révolution cubaine, a adressé ses salutations à tous ceux qui, dans le pays, promeuvent le mouvement de l'Agriculture urbaine, une idée dont il a été l’artisan et le promoteur il y a 36 ans.   C'est ce qu'a déclaré le membre du Bureau politique et Premier ministre, Manuel Marrero Cruz, lors de la cérémonie nationale pour ce programme, qui s'est tenue dans le champ zéoponique de cette ville, et au cours de laquelle les résultats de cette province pour l'année en cours ont été mis en évidence.  
Huitième jour de janvier 1959. Jamais les rues et les places de La Havane n'avaient été aussi remplies de charge humaine (physique, sentimentale et patriotique). Fidel lui-même n'a pas pu résister à la tentation ou au besoin d’affirmer, presque à la fin de son discours au camp militaire de Columbia, transformé plus tard en Cité scolaire Liberté :
D'où viennent les talents de communicateur de Fidel Castro ? C'est la question que s'est posée l'écrivain et journaliste espagnol Ignacio Ramonet dans le cadre de la conférence Fidel, un génie de la communication, donnée le 20 février au Mémorial José Marti. Pour répondre à cette question, Ramonet a relevé une série d'éléments qui ont eu une influence décisive sur la façon de s'exprimer du commandant en chef. Parmi ces éléments, figure le lien qu'il a entretenu avec les Jésuites au collège de Belén, un ordre qui se caractérise par une grande pratique de la rhétorique.
Il y a des moments décisifs dans la vie des peuples qui marquent le début de nouveaux chemins, qui construisent des attitudes révolutionnaires, des concepts inaliénables, l'adhésion éternelle à des idéologies partagées.   Si, de surcroît, ils sont conduits par un homme dont la stature morale a fait de lui un modèle exceptionnel de leader, alors il n'y a aucun doute : les années passeront, les temps changeront, mais ces moments resteront latents dans le cœur de millions de personnes et, au-delà, dans la mémoire historique de la nation.  
« Notre génération célébrera toujours la chance qui nous a été donnée de vivre l'époque de deux géants de la Révolution et de l'intégration latino-américaine : Fidel Castro et Hugo Chavez », tel est le premier message posté sur X par le Premier secrétaire du Parti communiste et président de la République, Miguel Diaz-Canel Bermudez, hier, à l'occasion du 11e anniversaire du décès du Commandant Hugo Chavez Frias, leader de la Révolution bolivarienne du Venezuela.
Notre Parti doit être l'instrument de la promotion et du développement politique des meilleurs citoyens du pays, lesquels doivent avoir la confiance totale et sans restriction du Parti et du peuple.
"Steh auf, die Invasion ist da...! Diese Stimme, mit einer Mischung von Verzweiflung und Heldenmut ging in den Dörfern, die der Invasion am nächsten lagen, von Haus zu Haus. Aber  sie muss auch in anderen Orten weit weg von Girón, in der Ciénaga de Zapata, gehört worden sein, denn seit Tagen lebte das Land mit der Bedrohung einer Landung und einer Aggression. Viele Kubaner machten sich selbst zu Milizionären und forderten Waffen und Munition, um sich den Söldnern entgegenzustellen.
J'ai grandi dans la Révolution et, dès mon plus jeune âge, j'ai appris à admirer l'homme de l’attaque de la caserne Moncada, du yacht Granma, des montagnes de la Sierra Maestra.... Il était partout, de jour comme de nuit, et même au petit matin, avec le peuple.