Personne d'autre que les enfants, avec cette capacité originale à transmettre des sensations et à nous peindre le monde avec des mots, n’auraient pu assumer la mission d'inaugurer le centre Fidel Castro Ruz, encore plus s’agissant de la compagnie de théâtre d'enfants La Colmenita.  
« Je suis encore ému et, je l'avoue, j'ai pleuré comme tout le monde ici », a déclaré le général d'armée Raul Castro Ruz aux enfants de la troupe de théâtre enfantin La Colmenita qui, dans la nuit du 25 novembre, cinq ans après la disparition physique du commandant en chef, ont eu la belle responsabilité d'inaugurer le centre Fidel Castro Ruz avec une représentation théâtrale.  
L'hélicoptère qui transportait le leader de la Révolution naissante, à bord duquel se trouvait également le naturaliste Antonio Nuñez Jiménez, volait à basse altitude lorsqu’apparut le groupe de charbonniers en plein travail, dans un lieu isolé, comme coupé du reste du monde.   Cette étrange image éveilla la curiosité de Fidel, qui demanda au pilote de se poser pour pouvoir aller à la rencontre de ces paysans dans les brouissailles.  
32 ans ont passé, mais Cuba n'oublie pas. Le 7 décembre 1989, l'opération Hommage a permis de ramener dans leur Patrie les dépouilles de 2 289 combattants tombés lors de missions internationalistes en Afrique.   Toutes les villes du pays ont reçu les restes de leurs enfants et leur ont rendu hommage aux Panthéons des morts au combat, qui ont été élevés dans toutes les municipalités.  
• Le livre Fidel, de l'écrivaine et journaliste Katiuska Blanco Castiñeira, a été présenté le 4 décembre à la salle polyvalente du Centre Fidel Castro Ruz. Il s'agit de la première publication des Éditions Alejandro et de l'imprimerie El cubano libre, toutes deux appartenant à cette institution.     
Il semblerait que la tentative d’invasion mercenaire par Playa Giron ait été inscrite dans le destin de la Patrie comme un signe d'avertissement permanent pour ceux qui rêvent de s'emparer de Cuba.   Avec le temps, la victoire obtenue sur ce territoire du sud de Matanzas, dans la Ciénaga de Zapata, laisse une leçon des plus évidentes : à l’époque le peuple milicien fut capable d'affronter et de vaincre les envahisseurs, malgré le poids écrasant de leurs armes et le soutien impérialiste.  
Il existe un amour indéfinissable, car même avec tous les mots du langage à portée de main, il est difficile de le décrire. Comment traduire l'émotion de voir sur de vieilles photos l'environnement dans lequel nous avons évolué, comment le faire devant le souvenir d'une chanson qui nous a serré la poitrine ou rendu heureux, comment nommer la joie de faire partie d'un groupe, de grandir et de rencontrer d'autres frères sur le chemin de la vie, d'entendre une voix qui marque notre jugement, de sentir qu'on fait partie d'une école, d'un projet ou d'un quartier ?  
Vivant dans un monde à part, aveuglé pour ne pas être obligé de choisir sur quoi parier, erre, peut-être, un jeune homme, indifférent à son environnement.   Ceux qui assument leurs actes, ceux qui constituent un terreau fertile pour la mesquinerie, ceux qui, par effet de mode, veulent conduire au poteau d’exécution ceux qui fécondent, ceux dont les idéaux sont tronqués, orphelins de raison, existent malheureusement aussi.  
Nous ne laisserons passer aucune canaillerie, même si elle nous arrive drapée dans la flatterie. Ceux qui tentent de réduire l’œuvre intellectuelle de Fidel à la conception bourgeoise de l'« écrivain », synonyme de créateur à l’écart des luttes sociales nous tendent un piège pervers.
Enraciné dans la fibre la plus intime de la nation cubaine, Fidel continue de nous accompagner depuis au-delà de la vie. Aucune métaphore dans cette affirmation, mais la certitude absolue que son esprit rebelle survit dans le quotidien d’un pays qui ne renonce pas à la construction de l'œuvre sociale, émancipatrice et humaniste qu'est la Révolution.
El Comandante hizo de la lucha antimperialista un instrumento de cohesión social con el pueblo como protagonista  .
La révolution cubaine a montré qu'il était possible de changer la dépendance de l'Amérique latine en matière d'information vis-à-vis des grandes agences occidentales. Prensa Latina a été le premier pas dans cette direction, selon l'historienne Renata Keller.