"Le tourisme a suscité une demande qui a favorisé le redressement d’autres secteurs de l’économie nationale. La politique suivie a eu pour objectif d’appuyer les productions nationales pour assurer les activités touristiques, sans négliger pour autant leur compétitivité, leur stabilité et leur qualité".

"(...) le tourisme est devenu une nécessité indispensable de notre économie. Mais il ne s'agit pas d'un tourisme de jeux et de casinos, d'un tourisme de maisons de tolérance. Ce tourisme-là, nous ne l'acceptons pas et nous ne sommes pas disposés à le tolérer, parce que tout l'or du monde vaut moins que la dignité d'une femme, à plus forte raison que la dignité d'une adolescente ! Nous punissons sévèrement la vente de mineurs à des étrangers pour des pratiques sexuelles ou la vente d'organes vitaux.

"Quels qu’aient été les causes profondes, les facteurs de nature économique et politique et les grands coupables qui ont accouché du terrorisme, nul ne saurait nier que celui-ci constitue aujourd’hui un phénomène dangereux et indéfendable du point de vue moral et qu’il faut le supprimer".

 

"(...)  tout ce qui contribue aujourd’hui au sous-développement et à la pauvreté constitue une violation flagrante de l’écologie. Des dizaines de millions d’hommes, de femmes et d’enfants en meurent chaque année dans le Tiers-monde, plus que durant chacune des deux guerres mondiales. L’échange inégal, le protectionnisme et la dette extérieure agressent l’écologie et favorisent la destruction de l’environnement".

“Les investissements étrangers et le maximum de possibilités, de garanties et de sécurité pour les investisseurs s'inscrivent parfaitement dans notre conception révolutionnaire et vraiment socialiste”.

«Et ceux qui sont morts dans les attaques de mercenaires à des navires et à des ports cubains !  Et l’avion de ligne rempli de passagers saboté en plein vol ! Et les invasions de mercenaires ! Et la foule d’actes de violence et de force ! Que personne ne se fasse des illusions : le peuple de ce pays noble et dévoué ne renoncera jamais à sa gloire et à ses droits, pas plus qu’à la richesse spirituelle qu’il a gagnée grâce à l’essor de l’éducation, de la science et de la culture».

« Nous avons un adversaire très puissant, qui est notre plus proche voisin : les États-Unis d’Amérique. Nous l’avons prévenu que nous résisterions au blocus, même si ceci implique un coût très élevé pour notre pays. Il n’y a pas de prix plus cher à payer que de capituler devant l’ennemi qui vous agresse sans raison ni droit ».

“Je vous dirai, tout d'abord, qu'aucun pays, et en l'occurrence un petit pays du tiers monde, en butte à un blocus économique de la part de la nation la plus puissante et la plus riche de la Terre, harcelé, agressé de tas de manières différentes, n'a fait, en cette seconde moitié du siècle, ou dans la première, ou à aucun moment de l'histoire, autant pour le sport que Cuba, ni n'a obtenu en si peu de temps les conquêtes qu'a obtenues Cuba”.

"Les peuples d’Amérique se sont libérés du colonialisme espagnol au début du siècle passé, mais ils ne se sont pas libérés de l’exploitation. Les grands propriétaires terriens féodaux ont assumé l’autorité des gouvernants espagnols, les Indiens ont continué à subir un servage pénible, l’homme latino-américain, d’une manière ou d’une autre, est resté esclave, et les maigres espoirs des peuples se sont dissipés sous le pouvoir des oligarchies et la domination du capital étranger".

"L'économie mondiale, donc, n'a pas enregistré une croissance plus rapide en termes réels sous le néolibéralisme. En revanche, différents symptômes se sont aggravés : instabilité, spéculation, dette extérieure, échange inégal, tendance à des crises financières plus fréquentes, pauvreté, inégalité, abîme entre le Nord opulent et le Sud démuni".