"L'Amérique latine, où le néolibéralisme a été appliqué selon une orthodoxie doctrinaire, a enregistré durant cette étape une croissance économique qui n'atteint pas non plus la moitié de ce qu'elle avait été dans le cadre des politiques <développementistes > sous conduite de l'Etat".
“Les peuples pensent très différemment, les peuples pensent que la seule chose incompatible avec les destinées de l’Amérique latine, c’est la misère, l’exploitation féodale, l’analphabétisme, les salaires de famine, le chômage, la politique de répression contre les masses ouvrières, paysannes et étudiantes, la discrimination de la femme, du Noir, de l’Indien, du métis, l’oppression des oligarchies, le pillage de leurs richesses par les monopoles yankees, l’asphyxie morale de leurs intellectuels et de leurs artistes, la ruine de leurs petits producteurs victimes de la concurrence étrangère,
«Les pays caraïbéens relèvent le défi de survivre et d’avancer au milieu de la crise économique, sociale et politique la plus profonde qu’aient connu notre hémisphère et le monde, à un moment où la mondialisation néolibérale menace de nous priver de notre droit au développement et de détruire notre diversité culturelle et nos identités. Nos peuples n’ont qu’une issue : l’intégration et la coopération non seulement entre les États, mais encore entre les diverses structures et organisations régionales».
« Je suis fermement convaincu que l'ordre économique imposé par les pays riches n'est pas seulement cruel, injuste, inhumain, opposé au cours inévitable de l'Histoire, mais qu'il est aussi porteur d'une conception raciste du monde, de la même nature que celle qui a inspiré en Europe le nazisme de l’Holocauste et des camps de concentration. Ces derniers revivent aujourd'hui dans ce qu'on appelle des centres de réfugiés où ceux-ci se « concentrent » de fait à cause de la pauvreté, de la faim et de la violence.
"Notre solide unité et le caractère de notre système politique, économique et social nous permettront d’atteindre ce but.Nous occuperons indéfectiblement la première place au monde dans le domaine de la santé, dont les bénéfices nobles et humains seront à la portée de tous nos compatriotes dans des centres de santé d’excellence, sans qu’ils aient à payer le moindre centime".
"Que l’on cesse de transférer au Tiers-monde des styles de vie et des habitudes de consommation qui ruinent l’environnement. Que l’on rende la vie humaine plus rationnelle. Que l’on instaure un ordre économique international juste. Que l’on utilise toute la science nécessaire à un développement durable sans pollution. Que l’on paie la dette écologique, non la dette extérieure".
«Le Moyen-Orient, qui produit des ressources économiques vitales pour l’économie de la planète, est devenu aujourd’hui la région la plus conflictuelle au monde».
"Face aux armes sophistiquées et destructrices avec lesquelles on veut nous intimider et nous soumettre à un ordre économique et social mondial injuste, irrationnel et insoutenable, semez des idées ! Semez encore des idées ! Semer toujours des idées ! Semez de la conscience ! Semez encore de la conscience ! Semer toujours de la conscience !"
"Le pétrole est devenu la principale richesse aux mains des grandes transnationales yankees ; cette source de richesse leur a permis de disposer d’un instrument qui a accru considérablement leur pouvoir politique dans le monde. Quand elles avaient décidé de liquider la Révolution cubaine qui venait de promulguer les premières lois justes et souveraines dans notre patrie, elles avaient recouru à une arme qu’elles jugeaient imparable : nous priver de pétrole."
« J’ai toujours pensé que l’éducation était l’une des tâches les plus nobles et les plus humaines auxquelles on puisse se consacrer. Sans elle, il n’y a pas de science ni d’arts ni de lettres ; il n’y a pas et il n’y aurait pas de production ni d’économie, pas de santé ni de bien-être, pas de qualité de la vie, de loisirs, d’estime de soi, de reconnaissance sociale. »