"Sans fausse modestie, il est douloureux de signaler que notre pays en butte au blocus, menacé et calomnié a prouvé que les peuples latino-américains peuvent vivre sans violence ni drogues. Ils peuvent même vivre – comme nous l’avons démontré pendant plus de cinquante ans – sans relations avec les États-Unis, une preuve faite non par nous, mais par eux. "

"L’ONU ne peut exister sans les peuples qui exigent la levée du blocus. Cette institution, née alors que l’immense majorité d’entre nous n’étaient même pas indépendants, à quoi sert-elle sans nous ? À quoi donc parler de nos droits si nous ne pouvons même pas demander la levée du blocus appliqué à un petit pays ? On nous a, d’une façon ou d’une autre, subordonnés aux intérêts des USA et de l’OTAN, une organisation belliciste qui dépense tous les ans plus d’un billion de dollars en guerres et en armements, une somme qui suffirait largement à apporter l’essentiel à tous les peuples du monde."

" Le blocus est une guerre économique contre Cuba. Une guerre économique ! C’est la traque constante, tenace, de toute démarche économique de Cuba partout dans le monde : les Etats-Unis œuvrent activement, à travers les canaux diplomatiques, à travers leurs ambassades, pour exercer des pressions sur n’importe quel pays qui veut faire du commerce avec Cuba, sur n’importe quelle compagnie qui veut faire du commerce avec Cuba ou y faire des investissements, sur toute compagnie maritime qui transporte des marchandises à Cuba.

Même en Période spéciale, en butte au blocus, à l’hostilité et aux menaces de l’Empire le plus puissant qui ait jamais existé, notre peuple conçoit et bâtit la société la plus juste et la plus humaines dans les annales de l’Histoire. Nous en sommes pleinement conscients.
« […] la loi d’Ajustement cubain est l’usine de mort qu’ils ont créée, et ils doivent la fermer. Sur ce point, nous ne transigeons pas. Notre position est absolument décidée. Nous nous battrons jusqu’à la disparition non seulement de la loi d’Ajustement, mais aussi de la loi Torricelli, de la loi Helms-Burton, du blocus et de toutes les conspirations contre notre pays qui durent depuis plus de quarante ans. »
Merci pour venir en renfort dans cette bataille difficile que nous livrons aujourd’hui afin de sauver les idées pour lesquelles tu as tant lutté, afin de sauver la Révolution, la patrie et les conquêtes du socialisme, la partie réalisée des grands rêves que tu as nourris ! Pour accomplir cette énorme prouesse, pour faire pièce aux plans impérialistes contre Cuba, pour résister au blocus, pour remporter la victoire, nous comptons sur toi !

"Comment le gouvernement impérialiste qui maintient par la force une base militaire dans notre pays et soumet notre peuple à un criminel blocus économique ose-t-il parler de droits de l’homme ?"

 

Discours et interventions : Pour le vingt-cinquième anniversaire de l’attaque de la caserne Moncada à la Cité scolaire de Santiago de Cuba, 26 juillet 1978.

"Dans son discours, Obama juge que la Révolution cubaine est antidémocratique et ne respecte pas les libertés et les droits de l’homme. Exactement l’argument que les administrations étasuniennes ont avancé, presque sans exception, pour justifier leurs crimes contre notre patrie. Le blocus est en soi génocidaire. Je ne souhaiterais pas que les petits Etasuniens continuent de s’éduquer dans cette éthique honteuse.
 

"À peine ai-je eu une conscience révolutionnaire, j’ai consacré ma vie en premier lieu, on le sait, à l’éducation, depuis la Campagne d’alphabétisation jusqu’à l’universalisation de l’enseignement supérieur. Même dans des conditions de blocus économique et d’agressions, nous nous sommes taillés dans ce domaine une place privilégiée et unique au monde".

"Si l’Empire parvenait à contrôler de nouveau Cuba, il ne resterait plus un seul des établissements d’enseignement supérieur créés par la Révolution pour offrir ce droit à tous les jeunes: sa politique avouée est d’envoyer la plupart de ces derniers couper la canne à sucre. Il s’efforcerait de voler les talents artistiques et scientifiques déjà formés, comme il le fait dans les autres pays de notre continent.