“là de l’appel sans fard du capitalisme impérial à l’égoïsme individuel, prêché voilà presque deux cents quarante ans par Adam Smith comme le fondement de la richesse des nations : tout mettre aux mains du marché qui engendrerait des richesses illimitées dans un monde idyllique.”

“A cette nouvelle ère où nous vivons, le capitalisme ne sert même plus de simple instrument. Il ressemble à un arbre aux racines pourries d’où ne germent que les pires formes d’individualisme, de corruption et d’inégalité”.

“Nous avons su aller de l’avant alors que tout un pan du monde progressiste né de la profonde révolution sociale qui avait eu lieu au début du siècle dernier s’est, malgré des épopées grandioses, effondré devant le vieil ennemi capitaliste faute d’avoir su amender ses propres erreurs et faire face avec succès à l’idéologie anachronique et aux sales manigances du système oppresseur et exploiteur qu’il prétendait surmonter pour changer le monde.”

“Les pays capitalistes européens, saturés de capacités productives et de marchandises, ayant désespérément besoin de marchés pour éviter les grèves d’ouvriers et de personnels des services, pleins d’épargnants qui perdent leur argent et de paysans ruinés, ne sont donc pas en mesure d’imposer des conditions et des solutions au reste du monde. C’est bien ce que proclament les dirigeants d’importants pays émergents et de ceux qui, pauvres et mis à sac sur le plan économique, sont victimes de l’échange inégal.”

"Et tous les problèmes du monde d’aujourd’hui, la course aux armements, le danger nucléaire, la pollution de l’environnement, l’empoisonnement de l’air, des cours d’eau, des mers, c’est le fruit du chaos, de l’anarchie, de l’exploitation et de l’irresponsabilité du capitalisme !”

"Les pays capitalistes développées et riches, à présent participent de ce système impérialiste et du nouvel ordre économique imposé au monde, fondés sur la philosophie de l'égoïsme, la concurrence brutale entre les hommes, sur les nations et les bloques; démunie de tout sentiment de solidarité y de sincère coopération internationale".

"Condoleezza Rice en personne devrait répondre à quelques questions : Combien d’Etasuniens ont-ils perdu la vie à la suite de bombes larguées par Cuba ? Une seule brique a-t-elle jamais été brisée aux USA par un engin explosif en provenance de notre pays ? Pourquoi nous inscrit-on sur la grotesque liste des pays terroristes, à laquelle on menace d’ajouter arbitrairement le Venezuela ?

"Que disparaisse la philosophie de la spoliation, et la philosophie de la guerre aura disparu !".

"A cette nouvelle ère où nous vivons, le capitalisme ne sert même plus de simple instrument. Il ressemble à un arbre aux racines pourries d’où ne germent que les pires formes d’individualisme, de corruption et d’inégalité. Mais il n’est pas question non plus de faire des cadeaux à ceux qui peuvent produire et ne produisent rien ou produisent peu. Que l’on récompense le mérite de ceux qui travaillent de leurs mains ou de leur intelligence".

"Le gaspillage et les sociétés de consommation capitalistes à leur stade néolibéral et impérialiste mènent le monde dans une impasse, tandis que les changements climatiques et la flambée des cours des denrées alimentaires entraînent des milliards de personnes vers les pires indices de pauvreté".