"… le capitalisme n’est pas le régime de la distribution juste, c’est le régime de l’injustice, de la distribution inégale, de l’exploitation de l’homme par l’homme."

 

Discours et interventions : À la clôture des Quatrièmes Rencontres latino-américaines et caribéennes, le 28 janvier 1994.

" L’apartheid, forme fasciste du capitalisme et de l’impérialisme, implique l’idée de races supérieures et de races inférieures."

 

Discours et interventions : Pour le trente-huitième anniversaire de l’attaque de la caserne Moncada, à Matanzas, 26 juillet 1991.

"Dans la société capitaliste, une quantité réduite de spécialistes maîtres en quelque sorte de la santé et de la vie se convertissait en dieux. Chez eux, comme parmi les éducateurs de haut niveau et dans d’autres professions qui exigent de fortes doses de connaissances, il ne restait pas d’autre remède que cultiver à fond l’esprit révolutionnaire."
Si les peuples veulent instaurer une communauté où l’on puisse vivre dans la justice sociale et la dignité, ce qui est justement l’antithèse du capitalisme et des principes qui régissent ce système odieux et injuste, ils n’ont aujourd’hui qu’une seule voie : la lutte. Dans la dure bataille pour atteindre ces objectifs, le pire ennemi de l’homme, ce sont ses instincts égoïstes.
Il faut signaler que les sociétés de consommation sont les responsables fondamentales de l’abominable destruction de l’environnement. Ces sociétés sont nées des anciennes métropoles coloniales et de politiques impériales qui ont engendré à leur tour le retard et la pauvreté qui frappent aujourd’hui l’immense majorité de l’humanité.
Les puissances capitalistes imposent l’échange inégal et les pires relations économiques à une grande partie des peuples du monde. Compte tenu de ces réalités, nos peuples révolutionnaires doivent lutter unis et ont le devoir de le faire pour hâter la fin de circonstances si inhumaines qui caractérisent ce que Karl Marx a qualifié de préhistoire de la société humaine.
En ces années cruciales, la puissance capitaliste la plus forte et possédant le plus de ressources de tous les temps s’est payée le luxe de vivre en parasite aux dépens de l’épargne du reste du monde qui s’est vu contraint non seulement d’éponger ses déficits fiscaux et commerciaux sans précédent dans l’Histoire, mais aussi de financer un course aux armements elle aussi sans parallèle.
Il n’y a rien de plus inhumain dans l’histoire du monde que le système capitaliste et impérialiste en soi qui est né, comme l’a dit Marx, suant le sang et la boue par tous les pores.
L’Afrique noire constitue dans le monde actuel la région où l’être humain vit dans les pires conditions. Il est vraiment indignant de voir que le capitalisme, que l’impérialisme a tenté d’y établir, après l’indépendance, le néocolonialisme, d’y développer le capitalisme, de contrôler les ressources naturelles à travers les monopoles.
La humanité peut se sauver, parce que le Empire souffre une crise profonde. Sans crises, pas de changements ; sans crises, par de conscientisation. Une journée de crise conscientise plus que dix années où il ne se passe rien, dix années sans crises.