« Sans ces années dont nous avons disposé pour éduquer, pour semer des idées, pour conscientiser, pour inculquer des sentiments de solidarité profonde au sein du peuple et un esprit de générosité internationaliste, notre peuple n'aurait pas eu la force de résister. »
"Nous avons devant nous une longue route, nous avons devant nous une grande tâche auprès de nos peuples, de nos continents, de grandes obligations envers les autres peuples, et nous remplirons notre devoir de solidarité."
"Cuba n’a pas besoin d’expliquer pourquoi elle a été solidaire non seulement des pays de ce sous-continent mais aussi de beaucoup d’autres d’Afrique et d’autres régions du monde."
L’intelligence est le plus grand trésor. L’intelligence cultivée, le capital humain, voilà ce qui nous permet de parler des milliers de médecins aidant d’autres pays.
Il faut s’opposer fermement à la politique divisionniste de l’¡impérialisme au sein des pays non alignés. Et il faut chercher des formules pour que les bénéfices de cette lutte touchent tous les peuples sous-développés.
Nous nous battons pour les droits les plus sacrés des pays pauvres, mais aussi pour le salut de ce premier monde, incapable de préserver l’existence de l’espèce humaine, de se gouverner lui-même au milieu de ses contradictions et de ses intérêts égoïstes, encore moins de gouverner le monde.
Les Vietnamiens n'ont pas lutté que pour eux ; ils ont lutté pour tous les peuples du monde, ils ont lutté pour la libération de la humanité, ils ont lutté pour le socialisme et le communisme ! Ceux qui sont morts là-bas sont morts aussi pour nous. Et la humanité saura éternellement gré au Vietnam de ces services !
Le socialisme, le internationalisme, le marxisme-léninisme nous disent que nous devons lutter unis. Je pense donc que la union, la fraternité, la solidarité, la collaboration entre les peuples angolais et cubain sont un exemple pour le monde.
« L’offensive de masse et d’idées déclenchée dans notre pays n’a pas de précédents. […] À aucune autre époque, à aucun autre endroit, on n’a vu s’engager une pareille lutte sur le terrain des idées et de la morale entre un pays aussi puissant et le peuple d’une petite île située à seulement cent cinquante kilomètre de ses côtes.
“Faites confiance à Cuba ! Cuba ne défend pas seulement dans cette tranchée-là sa propre souveraineté. Nous estimons défendre aussi les intérêts des autres peuples latino-américains.”
Discours et interventions : À la remise du prix Etat de Sao Paulo à l’ethnologue Orlando Villas Boas, au Mémorial de l’Amérique latine, à Sao Paulo (Brésil), le 17 mars 1990.