“Nous n’avons pas honte de le dire, car, face à cette honte-là, nous avons l’orgueil de dire que, maintenant, aucune ambassade ne gouverne plus notre peuple ; que notre peuple, c’est le peuple qui le gouverne!”

“Il y a des choses plus profondes qui animent les sentiments de notre peuple. Nous sommes absolument convaincu qu’il faut redéfinir de nombreux mots et de nombreux concepts si nous voulons vraiment progresser vers un avenir digne. L’avenir ne peut être le passé. Pour concevoir une société future, il faut vraiment repenser de nombreux concepts qui relèvent de la préhistoire.”

“Nous constatons avec quel mépris et avec quelle arrogance la superpuissance dominante rompt des accords et des traités qui sont vitaux non seulement pour assurer la paix et la sécurité de tous les peuples du monde, mais encore pour faire régner l’espoir d’un développement durable et préserver l’équilibre écologique, les ressources et les conditions naturelles sans lesquels, nous le savons tous, la vie sur notre planète serait impossible”.

“L'actuel ordre économique mondial constitue un système de pillage et d'exploitation comme il n'en a jamais existé dans l'histoire. Les peuples croient de moins en moins aux déclarations et aux promesses.  Le prestige des institutions financières internationales est au-dessous de zéro”.

“Qu’enseigne donc la Révolution cubaine ? Que la révolution est possible, que les peuples peuvent la faire (applaudissements), que, dans le monde d’aujourd’hui, il n’existe pas de forces capables d’empêcher le mouvement de libération des peuples”.

"Les batailles, nous les avons toutes livrées et gagnées, toujours, avec le soutien du peuple".

« Aucun système socialiste ne se nourrit de l’exploitation du travail d’autres peuples ni de l’exploitation des ressources naturelles d’autres peuples. Dans un système socialiste, l’exploitation de l’homme par l’homme n’existe pas ».

"Je crois à la mobilisation et à la lutte des peuples! Je crois aux idées justes! Je crois à la vérité! Je crois à l'Homme!".

"Vous accusez les révolutionnaires cubains d’être des tortionnaires. Je vous invite sérieusement à présenter un seul cas de torture parmi les plus de mille envahisseurs capturés après les combats de Playa Girón. J’étais là, sur place, pas à l’abri d’un lointain poste de commandement. J’ai fait personnellement, aidé d’autres combattants, de nombreux prisonniers ; je suis passé devant des escouades armées toujours dissimulées dans les bois qui auraient pu faire feu, mais n’en firent rien, paralysées par la simple présence sur place du chef de la Révolution.

"C’est quand nous avons fait notre réforme agraire, en mai 1959, qu’Eisenhower a décidé de ce qu’il fallait faire (...) C’est dans le cadre de ces décisions hâtives qu’Eisenhower supprima en décembre 1960 nos contingents sucriers qui furent redistribués ensuite, en guise de punition, entre des producteurs d’Amérique latine et d’autres régions du monde. Notre pays se retrouva en proie à un blocus et isolé.