«Je constate un esprit de coopération extraordinaire dans tout le peuple. Je vois que la presse, les journalistes, tous les secteurs du pays sont désireux d’aider, et c’est ça qu’il faut».
«(...) que le degré de conscience qui s’est développé dans ce peuple est vraiment admirable, le civisme de ce peuple, la discipline de ce peuple, l’esprit de ce peuple. Je me sens vraiment orgueilleux de ce peuple. J’ai une confiance extraordinaire dans le peuple cubain. Il vaut la peine de se sacrifier pour notre peuple».
«(...) et s’il faut se battre un jour contre un ennemi étranger ou contre un mouvement qui s’oppose à la Révolution, ce n’est pas quatre pelés et un tondu qui se battront, ce sera le peuple entier!»
«Le crime le plus grand qu’on pourrait commettre aujourd’hui à Cuba, le crime le plus grand – je le répète – qu’on pourrait commettre aujourd’hui à Cuba, ce serait un crime contre la paix. Ce que personne ne pardonnerait aujourd’hui à Cuba, ce serait que quelqu’un conspire contre la paix».
«Car c’est le peuple qui a gagné cette guerre ! Nous n’avions pas de chars, nous n’avions pas d’avions, nous n’avions pas de canons, nous n’avions pas d’écoles militaires, nous n’avions pas de camps de recrutement et d’entraînement, nous n’avions pas de divisions, pas de régiments, pas de compagnies, pas de pelotons, ni même d’escouades».
«Quand j’entends parler de colonnes, quand j’entends parler de fronts de combat, quand j’entends parler de troupes plus ou moins nombreuses, je pense toujours : voici notre colonne la plus solide, voici notre meilleure troupe, la seule troupe capable de gagner la guerre à elle seule : cette troupe, c’est le peuple !»
«(...) quand nous n’aurons plus l’ennemi en face, quand la guerre sera fini, les seuls ennemis de la Révolution, ce sera peut-être nous-mêmes"».
«La liberté, ils nous l’ont enlevée par un coup d’État. Et c’est afin que les coups d’État cessent une bonne fois pour toutes que le peuple devait conquérir sa liberté à coups de sacrifice, parce que nous serions bien avancés qu’ils fassent un coup d’État demain et un autre après-demain et un autre dans deux ans et un autre dans trois ans ! Parce qu’ici, celui qui doit décider définitivement, celui qui doit gouverner, c’est le peuple et rien d’autre que le peuple!»
«(...) quand les hommes combattent et que les femmes le peuvent, le peuple est invincible. »
"Nous, les Indiens en lévite, nous prouverons un jour ce que nous sommes et ce que nous pouvons faire."