Général Antonio Maceo, les Cubains d’aujourd’hui, éduqués dans ton exemple immortel, auraient partagé avec toi l’honneur d’être à tes côtés le jour glorieux où tu as répondu au représentant du pouvoir colonial espagnol : « Nous ne voulons pas de paix sans indépendance. »
"Je ne fais pas confiance à la politique des États-Unis et je n’ai pas échangé un traître mot avec eux. Ce qui ne veut pas dire pour autant, loin de là, que je refuse un règlement pacifique des différends ou des dangers de guerre. Défendre la paix nous incombe à tous. N’importe quel règlement pacifique ou négocié des problèmes existant entre les États-Unis et les peuples – ou un peuple – d’Amérique latine qui n’implique pas la force ou la menace de recours à la force doit reposer sur les principes et les normes du droit international.
"Lutter pour la paix, autrement dit lutter contre la guerre, lutter pour le désarmement, c’est adopter, non une attitude passive, mais une attitude active en faveur de l’indépendance et de la libération des peuples".
"[... ] lutter pour la paix signifie aussi lutter pour l’indépendance des peuples, pour la liberté des colonies, pour le développement économique des pays les plus pauvres, pour délivrer les peuples de l’exploitation et de la domination impérialistes".
"Qui pourrait s’étonner que la Conférence se soit vue dans l’obligation, pour des raisons qui ne découlent d’aucun préjugé politique mais de l’analyse objective des faits, de signaler que la politique des États-Unis joue un rôle-clé qui empêche l’établissement d’une paix juste et globale dans la région, dans la mesure où ceux-ci s’alignent sur Israël, le soutiennent, manœuvrent pour des solutions partielles favorables aux visées sionistes et garantissant les acquis de l’agression israélienne au détriment du peuple arabe palestinien et de toute la nation arabe?"
"La base d’une paix juste dans la région commence par le retrait total et inconditionnel d’Israël de tous les territoires palestiniens et des autres territoires arabes occupés et suppose pour le peuple palestinien la restitution de tous ses territoires occupés et le recouvrement de ses droits nationaux inaliénables, y compris son droit au retour à sa patrie, à l’autodétermination et à l’instauration d’un État indépendant en Palestine, conformément à la Résolution 3236 de l’Assemblée générale.