"… pour nous, la prémisse est la paix, et la paix est étroitement liée au développement. Concevoir le développement sans la paix et le désarmement est impossible, et penser à la paix sans le développement serait irréaliste."

 

Discours et interventions : Aux Rencontres internationales des partis et mouvements ayant assisté à Moscou au soixante-dixième de la Révolution d’Octobre, le 5 novembre 1987.

"Lutter pour notre développement, c'est donc lutter pour la paix et le bien-être de tous les peuples du monde. C'est pourquoi notre mot d'ordre doit être de lutter sans relâche pour nos justes et nobles revendications".

"La paix, le désarmement, la solution de la dette extérieure et le Nouvel Ordre économique sont des questions inséparables. Si les hommes publics des pays capitalistes développés sont incapables de s’en rendre compte, ils admettent donc l’anachronisme, l’égoïsme et l’irrationalité de leur propre système économique et social, ainsi que leur totale incapacité à contribuer à la solution des problèmes du monde actuel."

 

"Notre patrie ne se refusera jamais à œuvrer en faveur de la paix, à discuter et à résoudre les différends par des négociations, ceci sans renoncer pour autant à un seul atome de sa morale, de sa dignité, de sa souveraineté et de ses principes. Notre patrie ne se refusera pas non plus à coopérer avec des formules qui puissent contribuer à résorber les tensions dans notre région et dans le monde. Nous estimons qu'il est du devoir inéluctable de tous les peuples et de tous les hommes d'État de lutter pour l'avenir et la survie de l'humanité qui n'a jamais été autant menacée de mort.