« Les idées peuvent être plus puissantes que les armes atomiques ».
“(…) je vous dis que nous ne vivons pas des temps où il faille penser à sa patrie à soi ! Il faut penser en termes de patrie latino-américaine et caribéenne. Qui est représentée ici aussi par l'intermédiaire de l'Organisation continentale latino-américaine des étudiants”.
"Nous voulons que l’organisation des pionniers soit une grande organisation ; que nos enfants soient ceux qui étudient le plus, qui se tiennent le mieux, qui soient les mieux organisés, qui soient les plus heureux. Nous voulons être toujours fiers de nos enfants, nous voulons voir les enfants comprendre, contribuer à faire la Révolution, être de vrais révolutionnaires".
"A Cuba, nous n’avons jamais accusé le peuple des Etats-Unis des agressions dont nous sommes victimes de la part de ses gouvernements, ni semé la haine contre lui. Ce serait contraire à nos doctrines politiques et à notre conscience internationaliste, bien établie depuis de longues années et toujours plus enracinée dans notre pensée."
“Du point de vue politique, nous vivons une époque où il y a et il y aura toujours plus d’armes plus puissantes que celles provenant de la technologie, à savoir les armes de la morale, la raison et les idées. Sans ces armes, aucune nation n’est puissante, alors qu’avec ces armes, aucun pays n’est faible.”
« Les révolutions ne se font pas par caprice. Personne ne pourrait dire que le caprice d’un groupe d’hommes peut conduire un peuple à la révolution. Les révolutions se font par nécessité, et les peuples n’en sont pas coupables. Les peuples les font poussés par la nécessité, même si ceux qui y interviennent le font avec plaisir. »
«Le problème n'est pas Raúl ou Fidel. En général, nous ne montons pas dans le même avion, ni dans le même hélicoptère. Nous prenons certaines mesures pour ne pas risquer tous les jours de voir disparaître en même temps deux cadres historiques, mais il faut vraiment penser plus loin, il faut penser au groupe de direction, aux traditions, aux idées, aux principes, et il faut le garantir quand Fidel et Raúl ne seront plus là. Nous serions vraiment des irresponsables imprévoyants de ne pas penser à ça».
“Les révolutionnaires ne sommes ni pessimistes ni sceptiques. C’est les réactionnaires et les impérialistes qui doivent être sceptiques, parce qu’ils voient que tout change au pire et les révolutionnaires nous voyons que tout change dans le monde et change au mieux”.
« Nous vivons selon nos idéaux, selon nos principes, selon notre morale. Telle a été notre vie. »
« Etre aussi prudent dans le succès que solide dans l’adversité, voilà un principe à ne pas oublier. »