"Comment le gouvernement impérialiste qui maintient par la force une base militaire dans notre pays et soumet notre peuple à un criminel blocus économique ose-t-il parler de droits de l’homme ?"

 

Discours et interventions : Pour le vingt-cinquième anniversaire de l’attaque de la caserne Moncada à la Cité scolaire de Santiago de Cuba, 26 juillet 1978.

"Notre Révolution a triomphé, notre Révolution s'est consolidée et elle a de plus contribué au triomphe et à la consolidation de la révolution dans d'autres pays. Une génération de Cubains s'est consacrée à cette noble et merveilleuse tâche révolutionnaire".

"Notre aide répondait à nos principes. La seule chose qui intéresse notre peuple, c'est le progrès de la révolution en Angola, la victoire de l'An­gola, le progrès de la révolution en Afrique, la libération totale de l'Afrique. Et nous avons été fidèles à ces principes".

"Le monde prend toujours plus conscience, pour une raison ou pour une autre, de ces problèmes. Ça se voit. Nous avons assez de force pour résister, assez de force pour avancer, à plus forte raison si nous nous aidons des lois de l'histoire et de la réalité d'un système et d'un ordre économiques mondiaux qui sont intenables, qui s'effondrent et qui risquent même de s'effondre tout seuls, même si nous devons contribuer à leur effondrement.

"Je pense que ce dont les peuples ont besoin, ce n'est pas tant d'armes que d'idées.

"La base d’une paix juste dans la région commence par le retrait total et inconditionnel d’Israël de tous les territoires palestiniens et des autres territoires arabes occupés et suppose pour le peuple palestinien la restitution de tous ses territoires occupés et le recouvrement de ses droits nationaux inaliénables, y compris son droit au retour à sa patrie, à l’autodétermination et à l’instauration d’un État indépendant en Palestine, conformément à la Résolution 3236 de l’Assemblée générale.

"Du sang africain a coulé à Girón, celui des des­cendants pleins d’abnégation d’un peuple qui a été esclave avant d’être ouvrier et qui a été ouvrier exploité avant d’être maître de sa patrie".

"On parle fréquemment des droits de l’homme, mais il faudrait aussi parler des droits de l’humanité. Pourquoi certains peuples doivent-ils aller nu-pieds pour que d’autres roulent dans des voitures de luxe ? Pourquoi certains ne doivent-ils vivre que trente-cinq ans pour que d’autres en vivent soixante-dix ? Pourquoi certains doivent-ils être misérablement pauvres pour que d’autres soient exagérément riches ?

"Lutter pour notre développement, c'est donc lutter pour la paix et le bien-être de tous les peuples du monde. C'est pourquoi notre mot d'ordre doit être de lutter sans relâche pour nos justes et nobles revendications".

"Notre patrie ne se refusera jamais à œuvrer en faveur de la paix, à discuter et à résoudre les différends par des négociations, ceci sans renoncer pour autant à un seul atome de sa morale, de sa dignité, de sa souveraineté et de ses principes. Notre patrie ne se refusera pas non plus à coopérer avec des formules qui puissent contribuer à résorber les tensions dans notre région et dans le monde. Nous estimons qu'il est du devoir inéluctable de tous les peuples et de tous les hommes d'État de lutter pour l'avenir et la survie de l'humanité qui n'a jamais été autant menacée de mort.