"Abstraction faite des problèmes qui angoissent aujourd’hui l’espèce humaine, il faut reconnaître que notre patrie a eu le privilège d’être le berceau de l’un des plus extraordinaires penseurs de ce continent : José Martí.

“Nous pouvons nous sentir fiers, nous les Cubains, d'être très conscients de la responsabilité historique que nous avons assumée dans notre longue lutte pour la liberté et la justice.”

“Une guerre atomique mondiale a failli éclater à cause de l’entêtement de l’empire, qui reste d’ailleurs toujours aussi entêté. Il n’arrive pas à comprendre qu’il est impossible de détruire cette Révolution, parce qu’elle est défendue par ce peuple-ci. Non seulement à cause de sa force physique, mais surtout à cause de sa force morale, de sa volonté de vaincre ou de mourir, de sa volonté de défendre cette histoire révolutionnaire qui nous a donné tout ce que nous possédons aujourd’hui. Qui n’est rien, d’ailleurs.”.

“Je n’ai à demander pardon à personne ! Ce que nous avons fait, nous l’avons fait très conscients, et surtout très convaincus de notre droit de le faire !”.

“Aucun gouvernement révolutionnaire qui arrive au pouvoir ne se cherche des problèmes internationaux. Ce qu’il veut, c’est faire en sorte de résoudre ses propres problèmes ; ce qu’il veut, c’est mettre en œuvre un programme, comme le veulent les gouvernements vraiment attachés au progrès de leur pays”.

“Luttons contre l’égoïsme, la vanité et l’ambition de gloire stérile, ces vipères qui dévorent les âmes humaines ; haussons les idées et la conscience toujours plus haut aux côtés de nos glorieux prédécesseurs.”

“Personne n’a plus confiance que moi dans notre pays, dans la Révolution, dans son œuvre, dans la classe de peuple sur lequel nous pouvons compter”.

“Les exploits que notre pays peut désormais faire en médecine, son énorme capital humain, aucun autre pays au monde ne les a ; des médecins capables de se rendre à n’importe quel endroit du monde, aussi difficile que ce soit, aucun autre pays ne les a.”

“Cuba ne flanchera pas, Cuba ne reculera pas ; la Révolution ne s’arrêtera pas ; la Révolution ne reculera pas : la Révolution ira de l’avant, victorieuse ; la Révolution poursuivra sa marche, inébranlable! Voilà la promesse que nous faisons, non pas à ceux qui sont morts, parce que mourir pour la patrie c’est vivre13, mais aux compagnons dont nous garderons le souvenir comme de quelque chose à nous ; pas dans le souvenir ou dans le cœur de quelqu’un ou de quelques-uns, mais dans le seul souvenir indélébile : le souvenir ancré dans le cœur d’un peuple14.”

“Quelles que soient nos œuvres, aussi méritantes qu’elles puissent paraître, nous devons commencer par nous situer dans une position honnête : ne pas présumer en savoir plus que les autres, ne pas présumer avoir appris tout ce qu’on peut apprendre, ne pas supposer que nos vues sont infaillibles et que ceux qui ne pensent pas exactement pareil que nous se trompent.”