“Il y a toujours une génération à laquelle échoit le travail le plus dur. Le plus dur dans un sens : dans le sens matériel ; mais moralement, il s'agit du plus stimulant. Et cette génération a un devoir : celui de créer d'autres conditions pour les générations à venir.”

“Les révolutionnaires ont toujours lutté pour l'avenir. Máximo Gómez et Martí ont lutté pour l'avenir. Quand Martí est mort à Dos Ríos, il savait qu'il mourait pour l'avenir, il ne s'inquiétait pas de voir le fruit de tout cela. Sa présence pour plus de temps aurait été extraordinairement utile. Il est mort dans la fleur de l'âge, pourrait-on dire, quand son talent était le plus fécond. Ils luttaient tous pour l'avenir.”

“Agissez toujours en jeunes qui sont conscients de la tâche qui les attend, en jeunes conscients d'une nouvelle étape dans l'histoire de l'homme”.

«L’Union des écrivains et des artistes de Cuba (UNEAC) et l’Association Hermanos Saíz resteront en contact étroit avec ces jeunes travailleurs de la culture à travers ce puissant mouvement qui se formera grâce à l’insertion de milliers d’animateurs culturels chaque année».

«Il faut maintenir dans nos salles de classe les professeurs qui y sont aujourd’hui, en augmenter les réserves, veiller jalousement sur les jeunes ressources humaines que nous avons formées ces années-ci, en insistant sur leur professionnalisme et leur perfectionnement ; continuer d’analyser les transformations auxquelles l’enseignement technique et professionnel et le deuxième cycle du secondaire doivent être forcément soumis ; perfectionner l’universalisation de l’enseignement supérieur ; faire en sorte que toutes les universités du pays s’acheminent, à partir de cette idée, à l’excellence pédagogique et révolutionnaire que le pays demande à ses étudiants et professeurs universitaires».

“n a atteint, au cours de la Bataille d’idées, un vieux rêve : l’universalisation de l’enseignement supérieur qui ouvre les portes des universités à tous les jeunes formés dans le cadre des programmes de la révolution et aux travailleurs en général”.

“Une voie somptueuse s’ouvre au pays pour former la sensibilité et le goût des arts parmi les plus jeunes et pour engendrer, ce qui est un projet ambitieux, une culture générale intégrale massive dans notre peuple.”

“Ces élèves de médecine ont toujours fait partie de l’histoire de notre jeunesse, et ils ont toujours lutté contre les gouvernements.tyranniques et corrompus”.

Je recommande spécialement aux révolutionnaires les plus jeunes le maximum d’exigence et une discipline de fer, sans ambition de pouvoir, sans suffisance et sans forfanterie. Gardez-vous des méthodes et des mécanismes bureaucratiques. […] Recourez à la science et à l’informatique sans sombrer dans le langage techniciste et inintelligible des élites spécialisées. Soyez assoiffés de savoir, soyez constants, faites des exercices physiques et mentaux.

“Il faut que de jeunes internationalistes et révolutionnaires, capables de sentir et d’agir, recueillent pour l’Histoire les pages que le peuple cubain a été capable d’écrire.”