“A Cuba, nous offrons gratis à tout le monde des connaissances solides, une éducation artistique et le droit d’entrer à l’Université. Plus de 50 000 enfants présentant des difficultés reçoivent une éducation spéciale. L’informatique est enseignée massivement. Des centaines de milliers de personnes bien qualifiées s’y emploient. Mais il faut infliger un blocus à Cuba pour la libérer d’une telle tyrannie.”
Citations
"McCain a participé activement à une audience tenue le 21 mai 2002 au sujet de Cuba par la sous-commission des questions de consommation, de commerce extérieur et de tourisme, rattaché à la Commission des sciences et des transports, au cours de laquelle il a réitéré que notre pays constituait une menace pour les Etats-Unis par sa capacité à produire des armes biologiques, une assertion dont James Carter a montré le ridicule. Il a proposé, en octobre 2003, une motion afin d’interrompre le débat sur des mesures proposées pour assouplir les obstacles aux voyages à Cuba".
«Notre Révolution peut encore compter, heureusement, sur des cadres de la vieille garde, aux côtés d’autres qui étaient très jeunes au début de sa première étape. Certains ont rejoint presque enfants les combattants des montagnes et ont ensuite écrit des pages de gloire dans notre pays par leur héroïsme et leurs missions internationalistes. Ils ont l’autorité et l’expérience requises pour garantir la relève. Notre Révolution peut aussi compter sur une génération intermédiaire qui a appris à nos côtés les ingrédients de l’art complexe et presque inaccessible d’en organiser et diriger une.»
«Je communique à mes très chers compatriotes, qui m’ont fait l’immense honneur de m’élire voilà quelques jours membre du Parlement, lequel doit adopter des accords importants pour les destinées de notre Révolution, que je n’aspirerai pas au poste de président du Conseil d’Etat et de commandant en chef ni ne l’accepterai – je répète : je n’y aspirerai pas ni ne l’accepterai.»
« J’ai pu ensuite, une fois récupérée la pleine maîtrise de mon cerveau, beaucoup lire et réfléchir, compte tenu de mon repos forcé. J’avais assez de forces pour écrire pendant de longues heures, une occupation que j’ai partagée avec les séances de physiothérapie et les programmes de rétablissement pertinents. Un bon sens élémentaire m’indiquait que cette activité était à ma portée. Je me suis toujours soucié par ailleurs, en parlant de ma santé, de ne pas faire naître de fausses illusions dans notre peuple, un dénouement fatal en pleine bataille risquant d’être traumatisant pour lui. Le préparer à mon absence des points de vue psychologique et politique, telle était ma première obligation après tant d’années de lutte. Je n’ai jamais manqué de signaler qu’il s’agissait d’une convalescence « non exempte de risques ».
"Je l’ai dit et je le dirai autant de fois qu’il le faudra: dans un village africain, un médecin internationaliste cubain peut former à ses côtés plusieurs médecins excellents à la fois, dans le plus grand laboratoire du monde qui est la communauté, et y combattre les affections concrètes de chaque région spécifique d’Afrique. Les ouvrages que ce médecin emporte avec lui serviront à la manière d’un fonds de connaissances commun".
«Constatant les efforts manuels et intellectuels sains, patriotiques et internationalistes que nous consentons tous les jours, je me risque à dire : tout ce qui renforce la Révolution sur le plan éthique est bon ; tout ce qui l’affaiblit est mauvais».
"Si l’Empire parvenait à contrôler de nouveau Cuba, il ne resterait plus un seul des établissements d’enseignement supérieur créés par la Révolution pour offrir ce droit à tous les jeunes: sa politique avouée est d’envoyer la plupart de ces derniers couper la canne à sucre. Il s’efforcerait de voler les talents artistiques et scientifiques déjà formés, comme il le fait dans les autres pays de notre continent. Disposer de plus de 70 000 spécialistes en médecine générale intégrale et de plusieurs centaines de milliers d’autres professionnels, aider d’autres pays parmi les plus pauvres et exporter des services est un péché impardonnable pour un peuple du Tiers-monde. De toute façon, nous avons résisté à son blocus, à ses agressions et à ses actes de terrorisme brutaux durant presque un demi-siècle".
"Radio Martí, TV Martí et d’autres moyens perfectionnés d’agression médiatique sont des insultes au nom de l’Apôtre de notre indépendance par lesquelles on s’efforce d’humilier le peuple cubain et de détruire sa résistance.
Un déluge de discours et de mensonges s’abat sur Cuba. McCain, le candidat de Bush à la présidence de l’Empire, parle ; Bush en personne parle. Contre qui ? Contre Martí. Au nom de qui ? De Martí".
"La puissante nation du Nord fut toujours hostile à notre lutte, car, selon la destinée manifeste, le lot de notre patrie était depuis longtemps l’intégration à son territoire en pleine expansion.
Le moment venu, la décadence de l’empire espagnol – celui où le soleil ne se couchait jamais – aida la nouvelle puissance impériale à lancer le coup de patte qui lui permit de s’emparer de Cuba, de Porto Rico, des Philippines et de Guam. Elle chercha des prétextes, elle recourut à la fourberie et au mensonge, elle reconnut que le peuple cubain était de fait et de droit libre et indépendant, ce par quoi elle visait à obtenir le soutien de nos combattants chevronnés à la guerre de ses troupes d’intervention".
"Cuba coopère gratuitement (...) avec bien d’autres pays frères du sous-continent, aussi bien en éducation qu’en santé, mettant spécialement l’accent sur la formation des personnels médicaux. Ainsi, elle remplit modestement son devoir, selon la maxime de notre héros national, José Martí : « La patrie est l’humanité".
"Martí était un penseur profond et un anti-impérialiste tout d’une pièce. Personne mieux que lui n’a connu à son époque les funestes conséquences qu’auraient entraînées les accords monétaires que les Etats-Unis s’efforçaient d’imposer aux pays latino-américains, matrice des accords de libre-échange qui ont revu le jour maintenant dans des conditions plus inéquitables que jamais."