“Certains affirment que la crise économique est la fin de l’impérialisme ; peut-être faudrait-il se demander si elle ne signifie pas pire pour notre espèce”.

L’administration étasunienne emploie des ressources économiques inimaginables pour défendre un droit qui viole la souveraineté de tous les autres pays : continuer d’acheter avec du papier-monnaie les matières premières, l’énergie, les industries à technologie de pointe, les terres les plus productives et les immeubles les plus modernes de notre planète.
"Nous allons mettre en place un système de surveillance collectif, nous allons mettre en place un système de surveillance révolutionnaire collectif  ! … pour qu’ils voient que quand la masse du peuple s’organise, aucun impérialiste, ni laquais des impérialistes ni vendu aux impérialistes ni instrument des impérialistes qui peut broncher !"
Nous ne ferons pas que déposer des fleurs sur la tombe de Carmen Nordelo. Nous poursuivrons notre lutte inlassable pour la liberté de Gerardo, d’Antonio, de Fernando, de Ramón et de René, en démasquant l’hypocrisie et le cynisme infinis de l’Empire, en défendant la vérité!
Il ne faut jamais faire confiance à l’impérialisme, traître et capable de tout : tortures à Guantánamo, tortures dans les prisons d’Iraq, prisons de tortures dans d’anciens pays socialistes, utilisation de phosphore vif, bien qu’il affirme que c’est la plus innocente et la plus légitime des armes.
Que la vérité prime sur la bassesse de l’impérialisme et sur les mensonges par lesquels il berne et dupe les peuples!

“Dans sa grandeur insurpassable, le Libertador, faisant preuve d’un vrai génie révolutionnaire, fut capable de prévoir que les États-Unis, alors bornés au territoire original des Treize Colonies anglaises, semblaient destinées à semer l’Amérique de misère au nom de la liberté.”

"Notre époque se caractérise par un fait sans précédent : que l’impérialisme menace la survie de l’espèce humaine.
Cette douloureuse réalité ne devrait surprendre personne. On la voyait s’imposer ces dernières décennies à un rythme accéléré et difficile à imaginer."
"Il faut demander à la grande puissance, qui compte presque un millier de bases militaires et sept flottes accompagnées de porte-avions atomiques et de milliers d’avions de combat grâce à quoi elle tyrannise le monde, de nous expliquer comment elle va régler ce problème des drogues."

“Les grands bâtisseurs de nos rêves auxquels ils consacrèrent leur vie, qui connurent les entrailles du monstre impérialiste, de ce « géant aux bottes de sept lieues » vis-à-vis des peuples latino-américains, ne vécurent pourtant pas le terrible dilemme : tragédie extrême ou espérance lumineuse, auquel est confrontée notre planète mondialisée”.

“Ce que la crise économique qui frappe aujourd’hui la société étasunienne a de pire, c’est que les mesures anticrises qui avaient fonctionné à d’autres moments de l’histoire du système capitaliste impérialiste des USA ne sont pas parvenues à relancer la marche normale de l’économie.”

"Le gaspillage et les sociétés de consommation capitalistes à leur stade néolibéral et impérialiste mènent le monde dans une impasse, tandis que les changements climatiques et la flambée des cours des denrées alimentaires entraînent des milliards de personnes vers les pires indices de pauvreté".