«Les hommes qui sont tombés dans nos trois guerres d’indépendance joignent maintenant leurs efforts avec les hommes qui sont tombés dans cette guerre-ci, et nous pouvons dire à tous nos morts des luttes pour la liberté que l’heure où leurs rêves s’accompliront a enfin sonné».

La République n’a pas été libre en 1895 et le rêve des mambis s’est frustré au dernier moment ; la Révolution ne s’est pas faite en 1933, escamotée par ses ennemis. Cette fois-ci, la Révolution a avec elle le peuple tout entier, tous les révolutionnaires, tous les militants honorables. Sa force est si grande et si irrépressible que cette fois-ci le triomphe est assuré !
Quand un peuple bâtit son avenir, quand un peuple est sorti du passé et a brisé ses chaînes, et qu’il a ouvert une brèche dans une muraille d’intérêts, il ne se résignera jamais à rebrousser chemin, et rien ni personne ne pourra le vaincre.
« Cette grande humanité a dit : “Assez !” et elle s’est mise en branle. Et les géants ne s’arrêteront qu’une fois conquise la véritable indépendance pour laquelle ils sont morts plus d’une fois en vain. Quoiqu’il arrive, ceux qui meurent maintenant mourront comme ceux de Cuba, comme ceux de Playa Girón ;  ils mourront pour la seule indépendance qui en vaille la peine et à laquelle ils ne renonceront jamais : l’indépendance véritable. »
« Cette grande humanité a dit : “Assez !” et elle s’est mise en branle. Et les géants ne s’arrêteront qu’une fois conquise la véritable indépendance pour laquelle ils sont morts plus d’une fois en vain. Quoiqu’il arrive, ceux qui meurent maintenant mourront comme ceux de Cuba, comme ceux de Playa Girón ;  ils mourront pour la seule indépendance qui en vaille la peine et à laquelle ils ne renonceront jamais : l’indépendance véritable. »

"Le Ballet national de Cuba a été présent aux moments clefs de nos plus grandes réalisations culturelles, dans la longue bataille pour l’indépendance et le socialisme que notre peuple".

S’il est une vérité de l’Histoire, s’il est une loi inexorable de l’Histoire, c’est que tous les peuples exploités par l’impérialisme s’en libéreront, et que les peuples d’Amérique latine s’en libéreront aussi, tout comme ceux qui ne se sont pas encore libérés en Asie et en Afrique.
Il n’est pas facile, compte tenu de la complexité des problèmes et du monde actuels, de maintenir cette ligne-ci, de maintenir ce critère inflexible, de maintenir cette indépendance inflexible. Mais nous la maintiendrons ! Cette Révolution-ci n’a été importée de nulle part, elle est un produit authentique de notre pays. Personne ne nous a dit comment nous devions la faire, et nous l’avons faite ! Personne ne devra nous dire comment nous continuerons de la faire, et nous le ferons ! Nous avons appris à écrire l’Histoire, et nous continuerons de l’écrire ! Que nul n’en doute.
"Que signifie le 10 octobre 1868 pour notre peuple ? Il signifie tout simplement le début de cent ans de lutte, le début de la révolution à Cuba, parce qu'il n'y a eu qu'une seule révolution à Cuba : celle qu'a démarrée Carlos Manuel de Céspedes ce jour-là et que notre peuple poursuit aujourd'hui même."
Le Vietnam est un nom extrêmement cher et extrêmement proche du cœur de tous les Cubains. Le Vietnam a été pour nous un exemple et un stimulant dans notre lutte. Le peuple cubain est extrêmement conscient du rôle extraordinaire que le peuple vietnamien a joué au sein du mouvement révolutionnaire mondial et de lutte de libération des peuples. Le Vietnam offre une leçon inoubliable à tous les peuples exploités et opprimés. Aucun mouvement de libération, aucun peuple en lutte pour son indépendance n’a dû mener une lutte aussi prolongée et aussi héroïque que le peuple vietnamien. 
Nos ancêtres [...] pas connu la indépendance, la liberté. Et, bien que nous ayons des devoirs, bien que nous devions faire des sacrifices, bien que nous devions lutter et travailler dur, nous avons connu du moins la indépendance, la dignité et la liberté.

“L’histoire nous a enseigné que l’accession à l’indépendance, pour un peuple qui se libère du système colonial ou néocolonial, est à la fois le dernier acte d’une longue lutte et le premier d’une nouvelle et difficile bataille. Car l’indépendance, la souveraineté et la liberté de nos peuples apparemment libres sont continuellement menacées par le contrôle extérieur de leurs ressources naturelles, par les diktats financiers d’organismes internationaux officiels et par la situation précaire de leurs économies qui mine la plénitude de leur souveraineté.”