“L’honneur ne se négocie pas, la patrie ne se négocie pas, la dignité ne se négocie pas, pas plus que l’indépendance, la souveraineté, l’histoire, la gloire !

"Notre pays pourra être balayé de la surface de la Terre, mais il ne pourra jamais être conquis et soumis".

«Mais les peuples lutteront pour préserver leur indépendance et leur vie ; ils lutteront pour éviter que le monde ne soit converti en un immense cimetière ; ils lutteront et paieront le prix qu’il faudra pour que l'humanité survive».

Notre pays pourra être balayé de la surface de la Terre, mais il ne pourra jamais être conquis et soumis.
“L’importance de Playa Girón n’est pas dans l’ampleur de la bataille, dans l’héroïsme des combattants : l’importance historique capitale de Playa Girón, ce n’est pas ce qui est arrivé, mais ce qui n’est pas arrivé grâce à elle !

[…] « L’Histoire dit que si tous ceux qui participent à cette lutte font leur devoir, ils rentreront un jour dans leur patrie satisfaits d’avoir coopéré non seulement au maintien de la révolution et de l’indépendance angolaises, mais encore à l’indépendance de la Namibie et à la défaite du fascisme et à la disparition de l’apartheid. Nous aurons tous contribué à l’indépendance,  à la sécurité et à la dignité de tous les peuples africains. »

 

Discours et interventions : Rencontre avec des milliers de coopérants internationalistes cubains à Luanda (Angola), le 9 septembre 1986.

Discurso pronunciado en el encuentro sostenido con miles de colaboradores internacionalistas cubanos en Angola

« L’indépendance, ce n’est pas qu’un drapeau ou un hymne ou des armoiries ; l’indépendance, ce n’est pas une question de symbole. Dans le monde actuel, l’indépendance dépend du développement, dépend de la technologie, dépend de la science. Comment pouvons-nous y parvenir sans éducation ? »

"Sans honneur, sans fierté, sans indépendance et sans dignité, un peuple n’est rien, sa vie ne vaut rien !"

"Le monde unipolaire n’existe pas, parce qu’il existe au moins un pan de terre – et ce n’est pas le seul – où les Yankees ne commandent pas et où ils ne commanderont pas. Et s’ils le tentent, ils devront le faire sur nos cendres, sur nos os, sur notre sang."

"Suivons l’exemple de ceux qui ont été nos prédécesseurs. Faisons ce que Bolívar, San Martín, Artigas, O’Higgins, Sucre, Juárez, Morazán et Martí auraient fait dans les mêmes circonstances afin que Notre Amérique occupe une place digne dans un monde où nous ayons tous le droit de vivre."
« Máximo Gómez, modeste fils de cette ville, a su devenir un fils illustre du peuple cubain pour avoir apporté à sa lutte pour l’indépendance son bras et sa machette, son génie militaire et son courage, un talent politique notable et une profonde pensée révolutionnaire. »

“Et elle fut balayée à jamais, l'idée loufoque que les souffrances endurées, que le sang et les larmes versés pendant presque cent ans de lutte pour l'indépendance et la justice contre le colonialisme espagnol et son modèle d'exploitation esclavagiste, d’abord, contre la domination impérialiste et les gouvernements corrompus et sanguinaires imposés à Cuba par les Etats-Unis, ensuite, devaient servir uniquement à restaurer une société néocolonialiste, capitaliste et bourgeoise.Nous l'avons fait au moment historique exact et précis, pas une minute avant, pas une minute après, et nous avons été assez audacieux pour le tenter”.

Allocution au meeting tenu pour le quarantième anniversaire du jour où la Révolution a été déclarée socialiste