«(...) quand nous n’aurons plus l’ennemi en face, quand la guerre sera fini, les seuls ennemis de la Révolution, ce sera peut-être nous-mêmes"».
Citations
"Notre colonne la plus solide, notre meilleure troupe, la seule troupe capable de gagner la guerre à elle seule, c’est le peuple ! Aucun général ne peut plus que le peuple ; aucune armée ne peut plus que le peuple."
Discours et interventions : À son arrivée à La Havane, à la Cité Liberté, le 8 janvier 1959.
“Je sais que lorsque un peuple est uni comme celui-ci et a foi et a des hommes qui ne vont pas le trahir, c’est un peuple invincible et que rien ne pourra vaincre la Révolution ”.
"Notre peuple compte assez d’hommes sensibles et courageux pour condamner le crime quand celui-ci existe. Notre peuple compte assez d’hommes sensibles, d’hommes courageux pour dénoncer une injustice quand celle-ci existe. Nos peuples n’ont pas besoin de l’arrivée de journalistes étrangers, qui ne sentent ni ne souffrent les douleurs de nos peuples, pour protester contre le crime et contre l’injustice.”
“Cette Amérique-ci est trop éveillée pour qu’on puisse la berner. Cette Amérique-ci est trop en garde pour qu’on puisse la soumettre à nouveau. Ces peuples-ci ont acquis trop de conscience de leur destinée pour se résigner une fois de plus à la soumission et à la misérable abjection dans lesquelles nous avons vécu pendant plus d’un siècle”.
«Le crime le plus grand qu’on pourrait commettre aujourd’hui à Cuba, le crime le plus grand – je le répète – qu’on pourrait commettre aujourd’hui à Cuba, ce serait un crime contre la paix. Ce que personne ne pardonnerait aujourd’hui à Cuba, ce serait que quelqu’un conspire contre la paix».
« On laissait le peuple dans l’ignorance parce que c’est seulement ainsi que les cliques politiques pouvaient se maintenir, que les mauvais gouvernements pouvaient se maintenir, qu’une tyrannie sanguinaire pouvait se maintenir. »
"L’important, c’est que cette révolution n’a pas été faite par une classe, mais par la jeunesse. En tout cas, c’est la jeunesse qui l’a déclenchée. Ensuite, le peuple l’a rejoint, et après la jeunesse les paysans, ceux qui vivent de la terre, en dehors des villes, qui ont été les premiers à venir".
« Il faut éveiller la foi des peuples, et la foi des peuples ne s’éveille pas par des promesses, par des théories, par de la rhétorique ; la foi des peuples s’éveille par des faits, par des réalités, par de vraies solutions. »