“La Révolution a converti le peuple cubain en propriétaire de son propre pays. Ce qu’elle a liquidé, c’est la propriété des moyens de production fondamentaux, des institutions financières et d’autres services vitaux aux mains de pillards et de pressureurs du peuple qui s’enrichissaient de la sueur des travailleurs, ou servant au profit exclusif de privilégiés et de riches, à l’exclusion des pauvres et des Noirs.”.

« Les révolutionnaires cubains, lancés dans cette bataille d’idées que nous livrons et attachés à la défense difficile et héroïque de la Patrie, de la Révolution et du Socialisme, nous rendons aujourd’hui un hommage spécial à nos deux grands héros, animés d’une décision résolue et inébranlable : Nous serons tous comme Maceo et le Che ! »

Que chaque nouvelle génération soit mieux préparée aux grands défis que l’avenir réserve à notre patrie et à toute l’humanité, tel est le souhait le plus profond de tous les révolutionnaires cubains. Vous devrez avoir présent à l’esprit, à chaque minute de votre vie, la grande responsabilité que la patrie et la Révolution déposent en vous : dans l’immédiat, étudier d’arrache-pied et faire votre devoir dans l’honneur.

«Il me semble que l’une des meilleures choses que nous faisons dans notre pays, c’est la révolution que nous réalisons dans l’éducation, qui comprend une éducation générale intégrale, autrement dit non seulement les connaissances professionnelles que doit avoir une personne, mais encore les connaissance minimales requises qui font la culture artistique, la culture générale et la culture politique. »

 

"Notre solide unité et le caractère de notre système politique, économique et social nous permettront d’atteindre ce but.Nous occuperons indéfectiblement la première place au monde dans le domaine de la santé, dont les bénéfices nobles et humains seront à la portée de tous nos compatriotes dans des centres de santé d’excellence, sans qu’ils aient à payer le moindre centime".

"Sans une révolution éducationnelle bien profonde, l’injustice et l’inégalité continueront de prévaloir même si vous satisfaisez pleinement les besoins matériels de tous les citoyens du pays".

« À Cuba, le cauchemar social et humain que j’avais dénoncé en 1953 et qui avait donné lieu à notre lutte a été balayé en quelques années après la victoire de 1959. Très tôt, il n’y eut plus […] d’enfants mal nourris, nu-pieds et rongés de parasites, sans écoles ou sans instituteurs, même sous un arbre; ils ne moururent plus massivement de faim, de maladie ou de manque de ressources ou de soins médicaux. Les longs mois de la morte-saison disparurent. On ne vit plus d’hommes et de femmes sans travail dans les campagnes. »

 

“Des individus aux aguets brûlent d’impatience de lancer de nouveaux coups de griffe, incapables qu’ils sont de comprendre que nulle force au monde ne pourra plus vaincre la Révolution cubaine si, comme nous l’avons fait pendant un demi-siècle, nous sommes capables de détecter nos erreurs et de les amender, ainsi que de préserver les vertus qui nous ont donné et nous donneront toujours la victoire”.

“L’interprétation de l’hymne, le 20 octobre, coïncidait avec le fait d’armes grâce auquel la Révolution remporte sa première grande victoire sur les troupes coloniales espagnoles. La capitulation de Bayamo et l’entrée victorieuse de Céspedes marquaient l’aboutissement de l’acte de rébellion réalisé le 10 octobre au moulin à sucre La Demajagua qui marqua un tournant dans l’histoire de notre pays et fit naître, sur les ruines des premiers réduits coloniaux, la nation cubaine”.

«L’Union des écrivains et des artistes de Cuba (UNEAC) et l’Association Hermanos Saíz resteront en contact étroit avec ces jeunes travailleurs de la culture à travers ce puissant mouvement qui se formera grâce à l’insertion de milliers d’animateurs culturels chaque année».

"Quand on parlera de révolutions et de changements sociaux vraiment profonds et indélébiles dans l’avenir encore incertain de l’humanité, personne ne pourra oublier l’œuvre qui nous réunit ici. Notre peuple est fier de vous."