"L’impérialisme ne pourra jamais écraser Cuba".
Citations
“Depuis toujours, la Révolution cubaine a instruit le peuple, formé des centaines de milliers d’enseignants, de médecins, de scientifiques, d’intellectuels, d’artistes, d’informaticiens et d’autres diplômés des trois cycles universitaires dans des dizaines de secteurs. Cette accumulation de richesse humaine nous a permis de réduire la mortalité infantile à des taux inimaginables dans un pays du tiers-monde, d’élever l’espérance de vie et de faire passer le taux de scolarité moyen de la population à neuf années d’étude.”
“Si les jeunes échouent, tout échouera. Je suis absolument convaincu que la jeunesse cubaine luttera pour l’empêcher. Je crois en vous.”
"Ils sous-estiment la tâche la plus colossale de la Révolution, son œuvre éducationnelle, la culture massive des intelligences. Ils soutiennent la nécessité, qu'il y ait de personnes en condition de faire des simples et rudes travaux. Ils sous-estiment les résultats des investissements scientifiques et exagèrent les dépenses qu’ils impliquent. Ou pis encore : ils ignor7ent la valeur des services de santé que Cuba prête au monde alors qu’avec de modestes ressources, la Révolution met concrètement à nu le système imposé par l’impérialisme qui ne dispose pas de personnel pour faire ce genre de choses".
"Vous accusez les révolutionnaires cubains d’être des tortionnaires. Je vous invite sérieusement à présenter un seul cas de torture parmi les plus de mille envahisseurs capturés après les combats de Playa Girón. J’étais là, sur place, pas à l’abri d’un lointain poste de commandement. J’ai fait personnellement, aidé d’autres combattants, de nombreux prisonniers ; je suis passé devant des escouades armées toujours dissimulées dans les bois qui auraient pu faire feu, mais n’en firent rien, paralysées par la simple présence sur place du chef de la Révolution. Je regrette d’avoir à mentionner ce genre de fait qui peut passer pour un éloge personnel, ce que je déteste sincèrement".
"Quand la Révolution triompha à Cuba le 1er janvier 1959, presque quinze ans après l’éclatement des premières armes nucléaires, et qu’elle promulgua une loi de réforme agraire basée sur le principe de la souveraineté nationale consacré par le sang des millions de combattants qui moururent durant cette guerre-là, les Etats-Unis répondirent par un programme d’actions illégales et d’attentats terroristes contre le peuple cubain, souscrit par le président des Etats-Unis en personne, Dwigth D. Eisenhower".
"Quand les envahisseurs y débarquèrent, il y existait trois routes qui traversaient les marais, des centres de tourisme conclus et en chantier, et même un aéroport à proximité de la plage Girón, qui fut le dernier réduit des forces ennemies que nos combattants prirent d’assaut le 19 avril 1961 dans l’après-midi. J’ai parlé d’autres fois de cette histoire. Des manœuvres de diversion de la marine de guerre étasunienne retardèrent notre attaque foudroyante avec des chars, le 18 à l’aube. (...) Ce fut une tradition dans notre armée, dès le premier combat victorieux du 17 janvier 1957, de soigner les blessés. L’histoire de notre Révolution en fait foi".
“A Cuba, nous offrons gratis à tout le monde des connaissances solides, une éducation artistique et le droit d’entrer à l’Université. Plus de 50 000 enfants présentant des difficultés reçoivent une éducation spéciale. L’informatique est enseignée massivement. Des centaines de milliers de personnes bien qualifiées s’y emploient. Mais il faut infliger un blocus à Cuba pour la libérer d’une telle tyrannie.”
“Je me méfie des voies apparemment faciles de l’apologétique ou, par antithèse, de l’autoflagellation. Toujours se préparer aux pires variantes”.
«Notre Révolution peut encore compter, heureusement, sur des cadres de la vieille garde, aux côtés d’autres qui étaient très jeunes au début de sa première étape. Certains ont rejoint presque enfants les combattants des montagnes et ont ensuite écrit des pages de gloire dans notre pays par leur héroïsme et leurs missions internationalistes. Ils ont l’autorité et l’expérience requises pour garantir la relève. Notre Révolution peut aussi compter sur une génération intermédiaire qui a appris à nos côtés les ingrédients de l’art complexe et presque inaccessible d’en organiser et diriger une.»
“Luttons contre l’égoïsme, la vanité et l’ambition de gloire stérile, ces vipères qui dévorent les âmes humaines ; haussons les idées et la conscience toujours plus haut aux côtés de nos glorieux prédécesseurs.”