La Révolution est la uvre de tous, la Révolution est le sacrifice de tous, la Révolution est la idéal de tous et la Révolution sera le fruit de tous.

"Ce que les impérialistes ne peuvent pas nous pardonner, c’est que nous sommes toujours là ; ce que les impérialistes ne peuvent pas nous pardonner, c’est la dignité, la droiture, le courage, la fermeté idéologique, l’esprit de sacrifice et l’esprit révolutionnaire du peuple cubain".

"Le Ballet national de Cuba a été présent aux moments clefs de nos plus grandes réalisations culturelles, dans la longue bataille pour l’indépendance et le socialisme que notre peuple".

Une révolution aussi extraordinairement belle que les révolutions sociales qui ont porté les ouvriers, les paysans au pouvoir, et qui ont frayé la voie, la grande et glorieuse voie. Voilà pourquoi Marx, Engels, Lénine seront immortels et pourquoi les jeunes doivent toujours tourner leur regard vers eux.
Un jour, quand la révolution aura triomphé dans les autres peuples d’Amérique latine, nous nous unirons à eux et nous formerons la communauté des peuples latino-américains.  Mais pour cela il faut faire la révolution, il faut faire le socialisme.      
Le Vietnam est un nom extrêmement cher et extrêmement proche du cœur de tous les Cubains. Le Vietnam a été pour nous un exemple et un stimulant dans notre lutte. Le peuple cubain est extrêmement conscient du rôle extraordinaire que le peuple vietnamien a joué au sein du mouvement révolutionnaire mondial et de lutte de libération des peuples. Le Vietnam offre une leçon inoubliable à tous les peuples exploités et opprimés. Aucun mouvement de libération, aucun peuple en lutte pour son indépendance n’a dû mener une lutte aussi prolongée et aussi héroïque que le peuple vietnamien.     
"Le passé appartenait tout entier au colonialisme et à l’impérialisme ; l’avenir appartient à l’humanité, appartient aux peuples, appartient à la révolution. Les faits le prouvent sur ce continent et partout ailleurs."

“La Révolution nous a inculqués à tous l'idéal de la fraternité et de la solidarité humaine. Elle a fait de nous tous des frères inséparables, pour qui le sang de chacun appartient à tous et le sang de tous appartient à chacun. Mais si la douleur est de tous, si le deuil est de tous, la force invincible et puissante de millions de personnes est notre force. Et notre force n'est pas seulement la force d'un peuple, mais la force de tous les peuples qui se sont déjà affranchis de l'esclavage et celle de tous ceux qui, de par le monde, luttent pour extirper du sein de la société humaine l'exploitation, l'injustice et le crime !”

Le socialisme, le internationalisme, le marxisme-léninisme nous disent que nous devons lutter unis. Je pense donc que la union, la fraternité, la solidarité, la collaboration entre les peuples angolais et cubain sont un exemple pour le monde.

“L’histoire nous a enseigné que l’accession à l’indépendance, pour un peuple qui se libère du système colonial ou néocolonial, est à la fois le dernier acte d’une longue lutte et le premier d’une nouvelle et difficile bataille. Car l’indépendance, la souveraineté et la liberté de nos peuples apparemment libres sont continuellement menacées par le contrôle extérieur de leurs ressources naturelles, par les diktats financiers d’organismes internationaux officiels et par la situation précaire de leurs économies qui mine la plénitude de leur souveraineté.”

“Nous voulons une paix dont les avantages touchent pareillement les grands comme les petits, les puissants comme les faibles, qui s’étende à tous les confins du monde et qui profite à tous les citoyens.”

« Celui qui a besoin d’armes, c’est l’impérialisme, parce qu’il est vide d’idées. Il en a besoin pour maintenir par la force ce système ignominieux, pour maintenir toutes ces situations dont on a parlé ici. En revanche, si vous avez des idées, vous pouvez les défendre et les faire triompher, parce que vous n’avez même pas besoin d’armes pour ça, à condition qu’elles soient capables de conquérir les grandes masses. Nul ne peut prétendre régler par la force la contradiction entre le socialisme et le capitalisme, il faut être fou pour le croire. Et ceux qui y croient, ce sont les impérialistes, qui conservent pour ça des bases militaires partout dans le monde, qui menacent tout le monde, qui interviennent partout. »