« Sans ces années dont nous avons disposé pour éduquer, pour semer des idées, pour conscientiser, pour inculquer des sentiments de solidarité profonde au sein du peuple et un esprit de générosité internationaliste, notre peuple n'aurait pas eu la force de résister. »
« L’offensive de masse et d’idées déclenchée dans notre pays n’a pas de précédents. […] À aucune autre époque, à aucun autre endroit, on n’a vu s’engager une pareille lutte sur le terrain des idées et de la morale entre un pays aussi puissant et le peuple d’une petite île située à seulement cent cinquante kilomètre de ses côtes.
Nous nous battons pour les droits les plus sacrés des pays pauvres, mais aussi pour le salut de ce premier monde, incapable de préserver l’existence de l’espèce humaine, de se gouverner lui-même au milieu de ses contradictions et de ses intérêts égoïstes, encore moins de gouverner le monde.
Révolution, cela veut dire avoir le sens du moment historique ; cela veut dire changer tout ce qui doit être changé ; cela veut dire l'égalité et la liberté pleines ; cela veut dire être traité soi-même et traiter autrui comme un être humain ; cela veut dire nous libérer par nous-mêmes et par nos propres efforts ; cela veut dire défier de puissantes forces dominantes dans l'arène sociale et nationale et au-dehors ; cela veut dire défendre des valeurs auxquelles on croit au prix de n'importe quel sacrifice ; cela veut dire modestie, désintéressement, altruisme, solidarité et héroïsme ; cela veut dire lutter avec audace, intelligence et réalisme ; cela veut dire ne jamais mentir, ne jamais violer des principes moraux ; cela veut dire conviction profonde qu'il n'existe pas de force au monde capable d'écraser la force de la vérité et des idées. Révolution, cela veut dire unité, cela veut dire indépendance, cela veut dire lutter pour nos rêves de justice en faveur de Cuba et en faveur du monde, qui est la base de notre patriotisme, de notre socialisme et de notre internationalisme.
L’intelligence est le plus grand trésor. L’intelligence cultivée, le capital humain, voilà ce qui nous permet de parler des milliers de médecins aidant d’autres pays.

“Cuba compte deux fois plus de médecins par habitant que toutes les nations les plus développées. Aucun pays n’a prêté ni ne prête gratuitement plus de soutien aux services de santé d’autres peuples, ni n’a sauvé plus de vies. Un peuple qui agit de la sorte n’a ni ne peut avoir une vocation de fabriquant d’armes biologiques.”

“Ces sept dernières années se sont caractérisées par l’intensité et le caractère toujours croissant des actions dans le domaine de la solidarité et de la formation de médecins cubains et d’autres peuples frères. Les moyens et les méthodes ont radicalement changé et la formation théorique et pratique est infiniment supérieure à celle connue tout au long de l’histoire.  Il faudrait dire plutôt qu’elle se multiplie. ”

« La brigade Henry Reeve a été créée. Quelle que soit la tâche que vous entrepreniez dans n’importe quel recoin du monde ou sur notre terre, vous pourrez toujours vous glorifier d’avoir répondu courageusement et dignement à l’appel de la solidarité avec le peuple frère des Etats-Unis, en particulier avec ses plus modestes fils.

« En avant, généreux défenseurs de la santé et de la vie, vainqueurs de la douleur et de la mort ! »
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“Une voie somptueuse s’ouvre au pays pour former la sensibilité et le goût des arts parmi les plus jeunes et pour engendrer, ce qui est un projet ambitieux, une culture générale intégrale massive dans notre peuple.”

“L’Empire ne put atteindre son objectif : démembrer l’Angola et escamoter son indépendance. La lutte longue et héroïque des peuples angolais et cubain l’en empêcha”.

“C’est donc là, dans ce coin éloigné de la géographie africaine, que des Cubains et des Angolais versèrent pour la première fois leur sang appelé à fertiliser la liberté de cette malheureuse terre.Dès lors, Cuba, en coordination avec le président Neto, décida d’expédier des troupes spéciales du ministère de l’Intérieur et des unités régulières des FAR totalement prêtes au combat, qui furent transportés en Angola par air et par mer pour repousser l’agression du régime de l’apartheid.(…) Débutait ainsi ce qui fut appelé en code l’Opération Carlota, autrement dit la campagne militaire internationaliste de notre pays la plus juste, la plus prolongée, la plus massive et la plus réussie”.

"Je l’ai dit et je le dirai autant de fois qu’il le faudra: dans un village africain, un médecin internationaliste cubain peut former à ses côtés plusieurs médecins excellents à la fois, dans le plus grand laboratoire du monde qui est la communauté, et y combattre les affections concrètes de chaque région spécifique d’Afrique. Les ouvrages que ce médecin emporte avec lui serviront à la manière d’un fonds de connaissances commun".