"Nous convertirons donc cette cité militaire en une école où iront des centaines d’enfants, parce que nos casernes sont dans le peuple, notre Révolution, c’est le peuple qui la défend ! Et quand il faut combattre un ennemi étranger, tout le peuple sera prêt à le faire!"
Quel peuple extraordinaire va devenir notre peuple! Quel peuple, qui saura marcher à l’unisson des autres peuples du monde ! Quel peuple qui aidera de plus par son exemple bien d’autres peuples qui végètent encore dans l’obscurantisme, dans l’ignorance, qui vivent encore dans l’exploitation !

"Une révolution éduque, une révolution combat l’ignorance et l’inculture, parce que c’est justement sur l’ignorance et l’inculture que se fonde tout l’édifice du mensonge, de la misère, de l’exploitation."

"Quand j’ai dit que Cuba éliminerait l’analphabétisme en un an, ça semblait une affirmation téméraire, quelque chose d’impossible… Oui, impossible pour n’importe quel peuple du monde, mais pas pour un peuple en révolution. Car seul un peuple en révolution est capable de déployer les efforts et l’énergie nécessaires pour atteindre un objectif si gigantesque."

 

Discours et interventions : Pour la célébration des cents ans de lutte, à  la Demajagua, Monument national, Manzanillo, province d’Oriente, le 10 octobre 1968.

Discurso pronunciado en la Plaza de la Revolución "José Martí", para proclamar a Cuba Territorio Libre de Analfabetismo

"Dans quelques années, nous aurons formé des dizaines de milliers de techniciens, et un jour nous compterons des centaines de milliers de techniciens universitaires et d’autres niveaux. Cela promet à notre pays un avenir splendide, incalculable. Nous sommes tout à fait conscients que la victoire de la Révolution a signifié le droit à l’avenir, qu’elle a représenté essentiellement ce droit et cette chance auxquels les peuples aspirent tant".

"Et nous voulons que tous les enfants soient heureux ! C’est pour que les enfants soient heureux que nous avons lutté, c’est pour que les enfants soient heureux de nombreux patriotes ont donné leur vie, depuis Martí et Maceo et tous les autres".

"Nous voulons que l’organisation des pionniers soit une grande organisation ; que nos enfants soient ceux qui étudient le plus, qui se tiennent le mieux, qui soient les mieux organisés, qui soient les plus heureux. Nous voulons être toujours fiers de nos enfants, nous voulons voir les enfants comprendre, contribuer à faire la Révolution, être de vrais révolutionnaires".

“(…) ce sont eux qui ont entre les mains tous nos enfants, qui doivent leur apprendre et les orienter. Si nous voulons que notre Révolution aille très loin, nous devons aussi aller très loin dans la formation d’une génération de maîtres”.

«As escolas, naturalmente, não serão apenas para os núcleos, senão para instruir as massas, a classe operária, e servirão também para descobrir inteligências, servirão para descobrir mentes revolucionárias e caracteres revolucionários; servirão para fortalecer não apenas ideologicamente, senão numericamente também os núcleos revolucionários.»

«Sans parti révolutionnaire, sans méthode révolutionnaire, il n’y aura pas d’éducation révolutionnaire, et sans éducation révolutionnaire, il n’y aura pas de parti révolutionnaire.»

«Bien entendu, l’éducation révolutionnaire doit aller absolument de pair avec l’organisation de l’avant-garde révolutionnaire, avec la formation du parti révolutionnaire de la classe ouvrière. Ce sont deux choses indissolubles.»

"Nous pouvons dire avec orgueil, en tant que Cubains, que nous marchons à la tête du continent américain, tous pays confondus, en matière d’éducation".