«  Le système capitaliste impérialiste en pleine décadence à son étape de mondialisation néolibérale n’a plus aucune solution aux graves problèmes de l’humanité et d’une population mondiale qui a quadruplé en un siècle à peine. Il n’a aucun avenir. Il détruit la Nature et multiplie la faim. Notre expérience noble et humaine dans de nombreux domaines sera utile à beaucoup de peuples du monde. »

"La mondialisation néo-libérale imposée au monde, conçue dans le cadre du « Consensus de Washington » pour piller encore plus les ressources naturelles de la planète, a conduit la plupart des pays du tiers monde, en particulier ceux d’Amérique latine, à une situation désespérée et intenable".


La bataille est maintenant plus dure, plus difficile. Un empire hégémonique sur une planète mondialisée, autrement dit la seule superpuissance ayant subsisté à la fin de la guerre froide et du conflit prolongé entre deux conceptions politiques, économiques et sociales foncièrement différentes, constitue un obstacle énorme à la seule chose qui pourrait préserver aujourd’hui non seulement les droits de l’être humain les plus élémentaires, mais même sa propre survie”.

“Nous devons répondre à la mondialisation néolibérale et égoïste, a l’anti-démocratique ordre politique et économique international, avec l’unité et la mondialisation de la solidarité et la promotion du dialogue, l’intégration et la coopération authentique”.

« La planète Terre mondialisée modifie et transforme les concepts. Seule une réalité reste inchangée : le réseau de bases militaires, aériennes, navales, terrestres et spatiales de l’Empire, toujours plus puissant et toujours plus fragilisé.[…] Telle est la démocratie que W. prône devant l’APEC. Selon un procédé breveté aux USA. »

“les nouvelles connaissances ne sont pas aux mains des peuples pauvres qui constituent de nos jours les trois quarts de la population mondiale : elles sont aux mains d’un groupe privilégié de puissances capitalistes riches et développées, associées à l’Empire le plus puissant qui ait jamais existé et qui repose sur les fondements d’une économie mondialisée régie par les lois du capitalisme que Marx a décrites à fond et par le menu. Aujourd’hui que l’humanité souffre encore de ces réalités du fait même de la dialectique des événements, nous devons faire face à de tels dangers.”.

"Le pétrole est devenu la principale richesse aux mains des grandes transnationales yankees ; cette source de richesse leur a permis de disposer d’un instrument qui a accru considérablement leur pouvoir politique dans le monde. Quand elles avaient décidé de liquider la Révolution cubaine qui venait de promulguer les premières lois justes et souveraines dans notre patrie, elles avaient recouru à une arme qu’elles jugeaient imparable : nous priver de pétrole."

"(...) notre monde globalisé sous la férule de l’Empire yankee, plus aucun pays n’est sûr : la communauté internationale aurait-elle beau réitérer à satiété son refus unanime du blocus économique appliqué à Cuba ou son approbation de toute autre mesure, tel le droit du peuple palestinien à se doter d’un État à lui, ce droit-ci ou n’importe quel autre n’a absolument aucune validité s’il ne s’ajuste pas aux intérêts de l’Empire".

“Aujourd’hui, on évalue ce qui se passera sur notre planète mondialisée dans un avenir proche. De quelle façon des êtres humains pourraient échapper à l’ignorance, le manque de ressources de base pour l’alimentation, la santé, l’éducation, le logement, l’emploi décent, la sécurité et la rémunération équitable. Le plus important, c’est si cela sera possible ou non, dans ce minuscule recoin de l’Univers. Si réfléchir à cela sert à quelque chose, ce sera en réalité pour garantir la suprématie de l’être humain.”