“Chacun doit lutter pour la paix à sa manière, chacun doit lutter pour la paix avec ce qu’il peut et comme il peut. Ainsi, l’Amérique latine, en faisant toujours plus face aux impérialistes, lutte pour la paix. Plus de peuples lutteront pour leur liberté, et plus les possibilités de paix dans le monde augmenteront, plus les impérialistes seront ligotés, plus ils seront faibles pour pouvoir déclencher la guerre”.
Citations
«(…) à aucun autre moment de l’histoire humaine, la paix n’a été plus nécessaire, car jamais la guerre n’a signifié autant de destructions et de morts. Jamais dans l’histoire humaine, les conséquences de la guerre n’ont été plus terribles».
“(…) aux États-Unis mêmes, le mouvement pacifiste s’enfle, les manifestations populaires en faveur de la paix et contre la politique belliciste des impérialistes, contre la course aux armements sont de plus en plus nombreuses, c’est parce que c’est dans l’intérêt de toute l’humanité. Ainsi donc, toute l’humanité doit contribuer à la lutte pour la paix de toutes les formes nécessaires”.
“Qu’est-ce que le désarmement produirait aux États-Unis ? Qui s’y opposerait ? Les compagnies, les premières à être intéressées par les juteuses affaires qu’implique la guerre. Bien entendu, même dans le système capitaliste, on pourrait trouver des solutions s’il y existait vraiment la volonté d’en trouver autrement que par la fabrication d’armes. Mais cette voie-ci, pour tous les trafiquants d’armes, c’est la plus commode, d’où leur opposition à toute politique de paix. Sans parler du fait que les impérialistes souhaitent maintenir des forces suffisantes pour faire peur aux pays sous-développés, aux pays colonisés, ce qui explique pourquoi ils s’opposent catégoriquement à toute politique de paix.”
"Nous n’emporterons rien d’Angola, car nous ne sommes pas des impérialistes ; nous sommes des révolutionnaires, nous sommes des internationalistes !"
"Notre aide répondait à nos principes. La seule chose qui intéresse notre peuple, c'est le progrès de la révolution en Angola, la victoire de l'Angola, le progrès de la révolution en Afrique, la libération totale de l'Afrique. Et nous avons été fidèles à ces principes".
“A l'heure actuelle, les armes modernes et la guerre moderne exigent une préparation très rigoureuse : peut-être n'existe-t-il pas aujourd'hui une activité plus difficile et plus complexe que l'activité militaire, car les armes changent sans cesse et deviennent chaque jour plus compliquées. Les problèmes que pose la guerre sur le front et à l’arrière-garde sont chaque jour plus difficiles à résoudre”.
“Pour notre génération, celle qui est ici présente, plus ou moins jeune, plus mûre, c’est un grand privilège, une grande chance, un grand honneur d'avoir pu s'inspirer d'exemples comme celui que nous évoquons aujourd'hui. En effet, il faut dire que notre génération a recueilli l'héritage, l'esprit de tout ce qu'ont fait ces générations : l’héritage de Céspedes et du soulèvement de Yara ; l'héritage d'Agramonte, de Calixto García, de Máximo Gómez, l'héritage de Maceo, l'héritage de ce geste singulier et extraordinaire qu’a été la Protestation de Baraguá ; l'héritage de nos luttes pour l'indépendance, l'expérience de toutes les générations antérieures. En effet, les combattants révolutionnaires de notre époque ont toujours eu présentes à l’esprit la Protestation de Baraguá et l'idée de ne pas se rendre, de ne jamais s’avouer vaincus. Ils ont toujours eu ça présent à l'esprit.”
“C'est là que sont nés des généraux aussi remarquables que Calixto García – qui n’a pas pu terminer la guerre parce qu'il avait été fait prisonnier, non sans avoir tenté de se suicider – et de nombreux autres chefs ; Antonio Maceo s'avérait un des plus brillants d'entre eux (applaudissements).”
" Les chefs d’un Empire où règnent la mafia, le jeu, la prostitution infantile ; où la CIA organise des plans de subversion et d’espionnage à l’échelle universelle, où le Pentagone met au point des bombes à neutrons capables de préserver les biens matériels et de tuer les êtres humains. D’un Empire qui appuie la réaction et la contre-révolution dans le monde entier, qui protège et encourage l’exploitation par les monopoles des richesses et des ressources humaines sur tous les continents, l’échange inégal, le protectionnisme, le gaspillage incroyable des ressources naturelles, un système de famine pour le monde entier."
Discours et interventions : Pour le vingt-cinquième anniversaire de l’attaque de la caserne Moncada, à la Cité scolaire 26-Juillet de Santiago de Cuba, le 26 juillet 1978.
"Le gouvernement des États-Unis arbore à présent le slogan des droits de l'homme. Nous, marxistes-léninistes, qui avons fait de l'homme, de son bien-être matériel et spirituel, de ses droits économiques, sociaux et politiques, la raison d'être de nos vies, qui luttons pour liquider toutes les formes d'exploitation de l'homme par l'homme, nous serons toujours, bien entendu, en faveur des droits de l'homme réels et véritables. (...) Les régimes capitalistes, néocolonialistes, pro-impérialistes, et même celui des États-Unis, seraient ainsi un peu moins inhumains. Mais reste encore à prouver qu'un régime bourgeois, impérialiste et belliciste puisse promettre de véritables droits de l'homme à. quiconque dans le monde, dans et hors de ses frontières, étant donné qu'un tel système n'existe que pour servir, en utilisant toutes ses ressources et tous ses moyens à l'intérieur et à l'extérieur, les droits et les intérêts du grand capital".