"C’est eux qui devraient avoir peur, parce que la roue de l’Histoire va les écraser et que nous sommes montés sur le char de l’Histoire ! L’Histoire est comme l’un de ces chars qui a roulé ici ! La Révolution cubaine va sur le char de l’Histoire, et le char de l’Histoire écrasera l’impérialisme, le colonialisme et la réaction partout dans le monde !"

"La Révolution entre dans l’étape du socialisme quand elle se trouve en mesure d’atteindre de nouveaux objectifs. Elle ne s’est pas arrêtée, tout simplement parce qu’il n’y avait pas de raisons qu’elle s’arrête. D’ailleurs, nous ne le voulions pas. Nous n’allions pas nous contenter d’une révolution à moitié ! En tant que dirigeants révolutionnaires, nous n’allions pas freiner l’Histoire. Nous ne sommes pas des freins de l’Histoire, mais bel et bien ses moteurs !"

"La Révolution a débuté par l’étape de la libération nationale, a adopté un train de mesures correspondant à cette étape, et c’est qu’ensuite qu’elle a poursuivi vers d’autres étapes. Ce n’est qu’une fois conclues les tâches de libération nationale que la Révolution s’est engagée dans l’étape de la construction du socialisme".

"Nous avons confiance dans les peuples, nous savons qu’ils sont les seuls à faire la révolution. Que peuple aurait pu venir ici faire la révolution à notre place ? La Révolution, c’est l’œuvre du peuple dans lequel nous avons une confiance sans bornes".

"La Révolution a triomphé. La Révolution s’attache maintenant à construire, à organiser, à défendre le droit au bonheur que nous avons conquis, à défendre le droit que nous avons conquis".

"La Révolution a triomphé. La Révolution s’attache maintenant à construire, à organiser, à défendre le droit au bonheur que nous avons conquis, à défendre le droit que nous avons conquis que vous soyez heureux, et toujours plus heureux, et que vous soyez à l’avenir de bons ouvriers, de bons bâtisseurs, ceux qui conduisent notre pays, ceux qui dirigent les grandes usines, les train, les avions, les bateaux, ceux qui construisent".

“Vous devez faire en sorte que votre organisation des pionniers s’agrandisse, qu’elle marche bien, qu’elle soit disciplinée, qu’elle soit la meilleure”.

"Nous voulons que l’organisation des pionniers soit une grande organisation ; que nos enfants soient ceux qui étudient le plus, qui se tiennent le mieux, qui soient les mieux organisés, qui soient les plus heureux. Nous voulons être toujours fiers de nos enfants, nous voulons voir les enfants comprendre, contribuer à faire la Révolution, être de vrais révolutionnaires".

"Comment osent-ils condamner la Révolution cubaine, l’événement le plus juste, le fait historique inévitable de notre époque ? L’événement qui représente en plus la justice des peuples, la revendication des peuples, l’espérance des peuples ? Non seulement nous n’acceptons pas leurs sanctions, mais même rien qui paraisse un iota de condamnation de la Révolution cubaine ! "

"Plus les impérialistes s’efforcent de détruire cette Révolution, plus ils suscitent l’intérêt et l’admiration des peuples. C’est logique. Car les peuples comparent les forces de l’impérialisme et la force de Cuba. À notre époque contemporaine, c’est la première fois que les États-Unis n’arrivent pas à détruire une révolution, n’arrivent pas à faire plier un peuple. Et, devant ce phénomène nouveau, les peuples pensent, réfléchissent, analysent, et ils sympathisent toujours plus avec la Révolution cubaine !"

“Qu’enseigne donc la Révolution cubaine ? Que la révolution est possible, que les peuples peuvent la faire (applaudissements), que, dans le monde d’aujourd’hui, il n’existe pas de forces capables d’empêcher le mouvement de libération des peuples”.

« Cuba ne serait pas où elle est, notre patrie n’occuperait pas la place qu’elle occupe dans le cœur des autres peuples du monde si, derrière la patrie, derrière le drapeau souverain de la patrie, derrière la Révolution, il n’y avait pas le peuple ! Si, derrière cette Révolution, il n’y avait pas le peuple ! »