“La Révolution nous a inculqués à tous l'idéal de la fraternité et de la solidarité humaine. Elle a fait de nous tous des frères inséparables, pour qui le sang de chacun appartient à tous et le sang de tous appartient à chacun. Mais si la douleur est de tous, si le deuil est de tous, la force invincible et puissante de millions de personnes est notre force. Et notre force n'est pas seulement la force d'un peuple, mais la force de tous les peuples qui se sont déjà affranchis de l'esclavage et celle de tous ceux qui, de par le monde, luttent pour extirper du sein de la société humaine l'exploitation, l'injustice et le crime !”

"La Révolution nous a inculqués à tous l'idéal de la fraternité et de la solidarité humaine. Elle a fait de nous tous des frères inséparables, pour qui le sang de chacun appartient à tous et le sang de tous appartient à chacun. Mais si la douleur est de tous, si le deuil est de tous, la force invincible et puissante de millions de personnes est notre force. Et notre force n'est pas seulement la force d'un peuple, mais la force de tous les peuples qui se sont déjà affranchis de l'esclavage et celle de tous ceux qui, de par le monde, luttent pour extirper du sein de la société humaine l'exploitation, l'injustice et le crime!"

"La Révolution nous a inculqués à tous l'idéal de la fraternité et de la solidarité humaine. Elle a fait de nous tous des frères inséparables, pour qui le sang de chacun appartient à tous et le sang de tous appartient à chacun".

Le socialisme, le internationalisme, le marxisme-léninisme nous disent que nous devons lutter unis. Je pense donc que la union, la fraternité, la solidarité, la collaboration entre les peuples angolais et cubain sont un exemple pour le monde.

"Malgré notre pauvreté et de notre sous-développement, nous estimons qu'il est de notre devoir le plus sacré de coopérer avec d'autres peuples plus pauvres et plus sous-développés que nous. Cela est un principe sacré de la Révolution cubaine, celui que nous appelons internationalisme, parce que nous estimons que tous les peuples sont frères et que l'humanité passe avant la patrie"

“(…) les pays non alignés continueront de jouer toujours mieux leur rôle imprescriptible de bastion de la paix, de l'indépendance nationale et du développement, qu'ils renforceront leur cohésion et leur unité et qu'ils assumeront avec honneur, comme avant, les devoirs difficiles que leur impose l'heure dramatique à laquelle nous vivons”.

La conjonction de l’intelligence et de la capacité créatrice de tous peut faire de grands miracles, de ces grands miracles que l’homme est capable de faire par son effort, par son courage, par sa ténacité, par ses sentiments nobles et solidaires.

[…] « L’Histoire dit que si tous ceux qui participent à cette lutte font leur devoir, ils rentreront un jour dans leur patrie satisfaits d’avoir coopéré non seulement au maintien de la révolution et de l’indépendance angolaises, mais encore à l’indépendance de la Namibie et à la défaite du fascisme et à la disparition de l’apartheid. Nous aurons tous contribué à l’indépendance,  à la sécurité et à la dignité de tous les peuples africains. »

 

Discours et interventions : Rencontre avec des milliers de coopérants internationalistes cubains à Luanda (Angola), le 9 septembre 1986.

Discurso pronunciado en el encuentro sostenido con miles de colaboradores internacionalistas cubanos en Angola

“Faites confiance à Cuba ! Cuba ne défend pas seulement dans cette tranchée-là sa propre souveraineté. Nous estimons défendre aussi les intérêts des autres peuples latino-américains.”

 

Discours et interventions : À la remise du prix Etat de Sao Paulo à l’ethnologue Orlando Villas Boas, au Mémorial de l’Amérique latine, à Sao Paulo (Brésil), le 17 mars 1990.

Discurso en el acto de entrega del premio Estado de Sao Paulo a Orlando Villas Boas
« Qu’on distribue mieux les richesses du monde entre toutes les nations et en leur sein ; qu’on établisse une vraie solidarité entre les peuples, et dès lors nos rêves d’aujourd’hui pourront être les réalités de demain. »
“Ce que les individus qui commettent de grands crimes contre les peuples sont incapables de s’imaginer, dans l’ivresse de leur impunité et oublieux de l’éphémère de leur pouvoir, c’est que la vérité finit toujours, tôt ou tard, par se frayer un passage : depuis ceux qui crucifièrent le Christ parce qu’il apportait un message d’amour et de solidarité aux pauvres et opprimés de Rome, voilà deux mille ans, jusqu’à ceux qui ont enfermé Nelson Mandela dans un cachot pendant vingt-sept ans parce qu’il luttait, en plein XXe siècle, contre le système odieux de l’apartheid. »
« Sans ces années dont nous avons disposé pour éduquer, pour semer des idées, pour conscientiser, pour inculquer des sentiments de solidarité profonde au sein du peuple et un esprit de générosité internationaliste, notre peuple n'aurait pas eu la force de résister. »