« Pour satisfaire les besoins de l’Amérique latine, de l’Asie, de l’Afrique, du monde sous-développé, il faut des millions de médecins, et ces millions, à vrai dire, ne se forment nulle part. Nous, dans notre coopération médicale avec certains pays, nous avons même créé des facultés de médecine. »

« Si le capitalisme se réinstallait un jour à Cuba, nous perdrions à jamais notre indépendance et notre souveraineté ; nous serions un prolongement de Miami, un simple appendice de l’empire yankee, l’accomplissement de cette prophétie répugnante d’un président étasunien du siècle passé qui cherchait à annexer notre île et qui avait déclaré qu’elle tomberait aux mains de ce pays comme une pomme mûre. Et c’est bel et bien pour l’empêcher qu’il y aura toujours ici, aujourd’hui, demain et toujours, un peuple prêt à mourir. »

« Nous avons suivi les traditions de nos libérateurs et nous continuons de le faire. L’avenir appartient aux peuples, l’avenir appartient à nos peuples. Nous croyons à cet avenir. Et nous sommes sûrs qu’un jour viendra où plus aucun recoin de ce sous-continent ne pourra servir de piédestal aux impérialistes en vue d’opprimer et d’exploiter les peuples frères d’Amérique latine.»