“Ce n'est pas un rêve ni quelque chose d'impossible : toutes ces ressources fabuleuses - qui pourraient servir à éduquer, à enseigner et à améliorer l'homme - seront un jour consacrées à des fins nettement humaines.”

“(…) s'il faut verser une goutte de sang, que ce soit alors pour l'humanité, pour cette planète dont doit vivre et vivra un jour la famille humaine, selon des principes qui ne seront pas l'exploitation et l'égoïsme effréné, qui ne seront pas l'inégalité et l'injustice, qui seront vraiment la fraternité, la vraie fraternité, la justice entre tous les êtres humains qui vivent sur cette planète. Pour ça, oui, n'importe quel sacrifice vaut la peine. ”

“Ce que nous réclamons -et ce pour quoi nous devons lutter-, c’est pour que la mondialisation inévitable qui se développe aujourd’hui en vertu d’une loi de l’Histoire, soit la mondialisation de la fraternité et de la coopération entre tous les peuples, de la globalisation du développement durable, de la distribution juste et de la mise en valeur rationnelle des abondantes richesses matérielles et spirituelles, que l’Homme est capable de créer avec ses mains et son intelligence, condition indispensable pour l’avènement de la patrie commune inéluctable d’une Humanité qui peut et doit perdurer

“À l’échelle mondiale et à valeur constante, les dépenses militaires ont doublé dans les dix dernières années, comme si le danger de crise n’existait pas. C’est actuellement l’industrie la plus prospère de la planète”.

“(…) le mieux sera toujours d’avoir une cause juste à défendre et l’espoir d’aller de l’avant”.

“Certains affirment que la crise économique est la fin de l’impérialisme ; peut-être faudrait-il se demander si elle ne signifie pas pire pour notre espèce”.

“L’humanité doit régler à notre époque des problèmes qui vont bien au-delà des questions décisives soulevées par Bolívar pour la vie des peuples de notre sous-continent, qui n’ont pas été, hélas ! réglés à temps comme il l’avait souhaité. Nous sommes tous contraints maintenant de chercher des solutions aux problèmes dramatiques du monde actuel qui mettent en danger la survie même de l’espèce humaine”.

“La population mondiale, d’à peine quelques centaines de millions de personnes, ne se montait pas aux 6,2 milliards d’habitants que compte la Terre aujourd’hui, dont l’immense majorité vivent dans le tiers monde où les desserts s’étendent aujourd’hui, où les forêts disparaissent, où les sols sont érodés, où le climat change et où la pauvreté et les maladies qui ravagent aujourd’hui la planète sont à présent de plus en plus épouvantables.”

“L’être humain est capable des actions les plus merveilleuses et des pires iniquités. Fort de son étonnante intelligence, il est à même d’user des lois inaltérables de la Nature pour faire le bien ou pour faire le mal.”

“Les gros nuages qui se dessinent aujourd’hui à l’horizon du monde, n’empêcheront pas les Cubains de continuer de travailler inlassablement dans les merveilleux programmes sociaux et culturels, conscients du fait que nous accomplissons une tâche humaine sans précédent dans histoire”.