Articles et Réflexions
Voilà un peu plus de huit mois, le 21 février dernier, j’avais affirmé, absolument convaincu : « Le plan de l’OTAN est d’occuper la Libye. » C’est sous ce titre que j’avais abordé pour la première fois ce point dans des Réflexions dont la teneur semblait relever de la fantaisie.
La OTAN asumió ese papel represivo global tan pronto la URSS, que había servido a Estados Unidos de pretexto para crearla, dejó de existir. Su criminal propósito se hizo patente en Serbia, un país de origen eslavo, cuyo pueblo tan heroicamente luchó contra las tropas nazis en la Segunda Guerra Mundial.
Il existe heureusement un autre Venezuela, celui de Bolívar et de Miranda, celui de Sucre et d’une légion de chefs et de penseurs brillants qui furent capables de concevoir la grande patrie latino-américaine dont nous nous sentons partie intégrante et pour laquelle nous avons résisté à plus d’un demi-siècle d’agressions yankees.
Le dimanche 9 octobre, où il a transmis son message courageux au peuple cubain, René en a enregistré et filmé un autre, tout aussi fraternel, intitulé Message à Fidel et à Raúl. Suivant les conseils de Ricardo Alarcó, président de notre Assemblée nationale, aucun d’eux n’a été divulgué tant que le fonctionnaire de la cour fédérale de la Floride ne lui aurait pas communiqué formellement les conditions dans lesquels il devait passer ses trois années de « liberté surveillée ».
Le message que René González a adressé au peuple cubain de sa propre initiative et en faisant fi avec courage de n’importe quel risque, me conforte dans ma profonde conviction que la position de l’administration étasunienne au sujet des Cinq Héros cubains est d’ores et déjà insoutenable, tout comme le sont sa justification du blocus économique criminel qu’elle continue d’appliquer à notre pays et les mesures de rétorsion qu’elle impose aux sociétés étrangères qui font des affaires avec notre pays.
Qu’il est sympa ? Qu’il est intelligent ! Qu’il est bon! Et pourtant tout ceci ne lui a toujours pas permis de comprendre que cinquante ans de blocus et de crimes contre notre patrie n’ont pas pu faire fléchir notre peuple. Bien de choses changeront à Cuba, mais elles changeront par nos propres efforts et malgré les États-Unis. Cet Empire s’effondrera peut-être avant.
Il n’y a pas un iota d’éthique, voire de politique, dans sa tentative de justifier sa décision déjà annoncée d’opposer son veto à toute résolution favorable à la reconnaissance de la Palestine comme un État indépendant membre de plein droit des Nations Unies. Jusqu’à des hommes politiques qui sont loin d’avoir une pensée socialiste et dirigent des partis qui ont été des alliés proche d’Augusto Pinochet, proclament le droit de la Palestine à être membre de l’ONU.
De nombreux dirigeants du Tiers-monde ont, malgré les obstacles et les contradictions susmentionnés, exposé leurs idées avec courage. Ainsi, on ne perçoit plus dans les voix des gouvernements latino-américains et caribéens le honteux accent lèche-bottes, manière OEA, qui caractérisait les prises de position des chefs d’État ces dernières décennies. Deux d’entre eux se sont adressés à l’Assemblée générale, et tous deux, le président bolivarien Hugo Chávez, sang-mêlé des races qui forme le peuple vénézuélien, et Evo Morales, de la pure lignée millénaire des indigènes, ont présenté leurs vues à…
Les ennemis d’Hugo Chávez – ceux du dedans et ceux du dehors – sont maintenant à la merci de ses paroles et de ses initiatives. Il leur réserve sans aucun doute des surprises. Offrons-lui notre appui et notre confiance les plus résolus. Les mensonges de l’Empire et la trahison des bradeurs de patrie feront fiasco. Il y a aujourd’hui des millions de Vénézuéliens combatifs et conscients que l’oligarchie et l’Empire ne pourront plus jamais soumettre.
La quantité de compagnons qui, encore très jeunes à l’époque de la bataille de Playa Girón – et ayant continué ensuite de prêter de précieux services dans les Forces armées révolutionnaire en tant que soldats ou officiers, dans des missions patriotiques ou internationales – se rappellent et décrivent avec lucidité leur participation à ces actions qui n’était pas recueillie dans des notes, des témoignages ou des livres est toutefois notable.
En tout cas, on ne peut manquer presque aussitôt de se poser une question : que se passera-t-il en Espagne où les masses protestent dans les principales villes parce que jusqu’à 40 p. 100 des jeunes sont au chômage, pour ne citer qu’un des motifs des manifestations de ce peuple combatif ? Vont-ils voir tomber bientôt des bombes de l’OTAN?
Je me demande toutefois : pourquoi une telle coïncidence entre l’assassinat perpétré à Abbottābād et la tentative d’assassinat de Kadhafi ? Simple hasard, que cette coïncidence entre ce bombardement et l’attaque du refuge d’Oussama ben Laden, que Washington connaissait parfaitement et qu’il surveillait de près ?