La culture, dans son sens le plus large, fut une obsession permanente pour Fidel, convaincu du rôle crucial qu'elle jouait dans la transformation d'une société qui entamait sa Révolution. Sans elle, disait-il, « aucune liberté n'est possible ».
Conscient du soutien spirituel que la culture apporte et des forces qu'elle représente pour un peuple qui la touche de près, Fidel en fit l'une des toutes premières priorités du gouvernement révolutionnaire, qui devait semer les idéaux que les temps nouveaux exigeaient.

Il ne s’est pas passé un jour, depuis que l’histoire de la Patrie a marqué, le 10 octobre, le début de la première guerre pour l’indépendance, sans qu’un acte de bravoure ait lieu, pour obtenir d'abord, et pour défendre ensuite la liberté et la souveraineté du peuple cubain.
 

• Le monde traverse des moments difficiles. Cuba qui en fait partie, les vit également. Après une année de rudes batailles, durant laquelle ses voisins du Nord n’ont cessé d’étrangler le petit caïman qui refuse de se plier au joug impérial des États-Unis, la pandémie a frappé l’Île vers le milieu du mois de mars.