« Notre Révolution peut se présenter au monde comme un modèle de révolution ; la noblesse de l’Armée rebelle vis-à-vis de l’ennemi n’a pas de précédent dans l’histoire des révolutions et des guerres. »

À la grande manifestation populaire, au Palais présidentiel, 21 janvier 1959.

“Le racisme, la discrimination raciale et la xénophobie constituent un phénomène social, culturel et politique, non un instinct naturel des êtres humains ; ils sont les fruits directs des guerres, des conquêtes militaires, de l’asservissement et de l’exploitation individuels ou collectifs des plus faibles par les plus forts tout au long de l’histoire des sociétés humaines."

"Le bruit des armes, du langage menaçant, de l’arrogance dans l’arène internationale doit cesser. C’en est assez de croire que les problèmes du monde peuvent se régler à coups d’armes nucléaires ! Les bombes pourront tuer les affamés, les malades, les ignorants, mais elles ne pourront jamais tuer la faim, les maladies, l’ignorance."

"La prétention ridicule d'imposer des solutions de force est incompatible avec tout raisonnement civilisé et avec les principes clefs du droit international."

La solidarité entre les individus est inséparable de la solidarité entre les peuples, de même que l’égoïsme capitaliste est inséparable de l’individualisme, du nationalisme, des visées impériales et des guerres d’agression et de rapine.
Il est important que le peuple sache et comprenne dès aujourd’hui que  la Révolution ne pourra pas se faire en un jour, ni en deux, ni en trois ; que nos maux ne se régleront pas du jour au lendemain ; qu’il faudra beaucoup travailler ; que, de même que nous n’avons pas gagné la guerre en un jour […] de même la Révolution devra se faire aussi pas à peu, peu à peu, et sans autre mot d’ordre, là encore, que la victoire.

" Les chefs d’un Empire où règnent la mafia, le jeu, la prostitution infantile ; où la CIA organise des plans de subversion et d’espionnage à l’échelle universelle, où le Pentagone met au point des bombes à neutrons capables de préserver les biens matériels et de tuer les êtres humains.

"Le gouvernement des États-Unis arbore à présent le slogan des droits de l'homme. Nous, marxistes-léninistes, qui avons fait de l'homme, de son bien-être matériel et spirituel, de ses droits économiques, sociaux et politiques, la raison d'être de nos vies, qui luttons pour liquider toutes les formes d'exploitation de l'homme par l'homme, nous serons toujours, bien entendu, en faveur des droits de l'homme réels et véritables. (...) Les régimes capitalistes, néocolonialistes, pro-impérialistes, et même celui des États-Unis, seraient ainsi un peu moins inhumains.

"Notre aide répondait à nos principes. La seule chose qui intéresse notre peuple, c'est le progrès de la révolution en Angola, la victoire de l'An­gola, le progrès de la révolution en Afrique, la libération totale de l'Afrique. Et nous avons été fidèles à ces principes".

"Nous n’emporterons rien d’Angola, car nous ne sommes pas des impérialistes ; nous sommes des révolutionnaires, nous sommes des internationalistes !"