"Bien que le pouvoir colonial espagnol ait cédé Cuba au tout jeune empire nord-américain après son intervention opportuniste dans notre guerre, et que celui-ci ait imposé ensuite à notre Constitution un amendement qui lui donnait le droit d’intervenir, nous constituons aujourd’hui un peuple libre qui défend son indépendance".

“Et elle fut balayée à jamais, l'idée loufoque que les souffrances endurées, que le sang et les larmes versés pendant presque cent ans de lutte pour l'indépendance et la justice contre le colonialisme espagnol et son modèle d'exploitation esclavagiste, d’abord, contre la domination impérialiste et les gouvernements corrompus et sanguinaires imposés à Cuba par les Etats-Unis, ensuite, devaient servir uniquement à restaurer une société néocolonialiste, capitaliste et bourgeoise.Nous l'avons fait au moment historique exact et précis, pas une minute avant, pas une minute après, et nous avons ét

Général Antonio Maceo, les Cubains d’aujourd’hui, éduqués dans ton exemple immortel, auraient partagé avec toi l’honneur d’être à tes côtés le jour glorieux où tu as répondu au représentant du pouvoir colonial espagnol : « Nous ne voulons pas de paix sans indépendance. »

“L’unité signifie pour moi partager le combat, les risques, les sacrifices, les objectifs, les idées, les concepts et les stratégies auxquels l’on parvient par des débats et des analyses. L’unité signifie la lutte commune contre les annexionnistes, les bradeurs de patrie, les corrompus qui n’ont rien à voir avec le militant révolutionnaire. C’est à cette unité-là autour de l’idée de l’indépendance et face à l’Empire qui marchait sur les peuples d’Amérique que je me suis toujours référé”.

« Cette grande humanité a dit : “Assez !” et elle s’est mise en branle. Et les géants ne s’arrêteront qu’une fois conquise la véritable indépendance pour laquelle ils sont morts plus d’une fois en vain. Quoiqu’il arrive, ceux qui meurent maintenant mourront comme ceux de Cuba, comme ceux de Playa Girón ;  ils mourront pour la seule indépendance qui en vaille la peine et à laquelle ils ne renonceront jamais : l’indépendance véritable. »

« L’indépendance, ce n’est pas qu’un drapeau ou un hymne ou des armoiries ; l’indépendance, ce n’est pas une question de symbole. Dans le monde actuel, l’indépendance dépend du développement, dépend de la technologie, dépend de la science. Comment pouvons-nous y parvenir sans éducation ? »

"Si les bourses ne se sont pas effondrées davantage, c’est parce qu’elles ne pouvaient pas tomber plus bas. Aujourd’hui, elles soufflaient, ravies de ces injections d’argent colossales qui les ont regonflées artificiellement aux dépens de l’avenir. L’absurde ne peut toutefois s’éterniser. Bretton Woods agonise. Le monde ne sera plus jamais le même."
"Incapables de se résigner à l’indépendance de Cuba et à l’exercice de ses droits souverains, l’administration étasunienne décida d’envahir notre territoire. L’Union soviétique n’avait eu absolument rien à voir avec le triomphe de la Révolution cubaine qui devint socialiste, non à cause de son soutien, mais à l’inverse : l’URSS nous appuya parce que la Révolution s’était dite socialiste. Cela est si vrai que, l’URSS disparue, Cuba reste socialiste."
"Les États-Unis firent dès lors main base sur les ressources naturelles, les meilleures terres, le commerce, les banques, les services et les principales industries du pays, nous transformant en leur néo-colonie.Voilà ce que nous avons dû supporter pendant plus de soixante ans. Mais nous sommes redevenus indépendants et nous ne cesserons jamais de lutter pour le rester."
"Le peuple cubain se lança dès lors dans sa bataille pour l’indépendance, presque soixante-dix ans après les autres nations sœurs d’Amérique latine, sans d’autres armes que la machette servant à couper la canne à sucre et les chevaux du cru fougueux et rapides. Les patriotes cubains se convertirent en peu de temps en de redoutables soldats."