Nos ancêtres [...] pas connu la indépendance, la liberté. Et, bien que nous ayons des devoirs, bien que nous devions faire des sacrifices, bien que nous devions lutter et travailler dur, nous avons connu du moins la indépendance, la dignité et la liberté.
« Cette grande humanité a dit : “Assez !” et elle s’est mise en branle. Et les géants ne s’arrêteront qu’une fois conquise la véritable indépendance pour laquelle ils sont morts plus d’une fois en vain. Quoiqu’il arrive, ceux qui meurent maintenant mourront comme ceux de Cuba, comme ceux de Playa Girón ; ils mourront pour la seule indépendance qui en vaille la peine et à laquelle ils ne renonceront jamais : l’indépendance véritable. »
Il n’est pas facile, compte tenu de la complexité des problèmes et du monde actuels, de maintenir cette ligne-ci, de maintenir ce critère inflexible, de maintenir cette indépendance inflexible. Mais nous la maintiendrons ! Cette Révolution-ci n’a été importée de nulle part, elle est un produit authentique de notre pays. Personne ne nous a dit comment nous devions la faire, et nous l’avons faite ! Personne ne devra nous dire comment nous continuerons de la faire, et nous le ferons ! Nous avons appris à écrire l’Histoire, et nous continuerons de l’écrire ! Que nul n’en doute.
Le Vietnam est un nom extrêmement cher et extrêmement proche du cœur de tous les Cubains. Le Vietnam a été pour nous un exemple et un stimulant dans notre lutte. Le peuple cubain est extrêmement conscient du rôle extraordinaire que le peuple vietnamien a joué au sein du mouvement révolutionnaire mondial et de lutte de libération des peuples. Le Vietnam offre une leçon inoubliable à tous les peuples exploités et opprimés. Aucun mouvement de libération, aucun peuple en lutte pour son indépendance n’a dû mener une lutte aussi prolongée et aussi héroïque que le peuple vietnamien.
[…] « L’Histoire dit que si tous ceux qui participent à cette lutte font leur devoir, ils rentreront un jour dans leur patrie satisfaits d’avoir coopéré non seulement au maintien de la révolution et de l’indépendance angolaises, mais encore à l’indépendance de la Namibie et à la défaite du fascisme et à la disparition de l’apartheid. Nous aurons tous contribué à l’indépendance, à la sécurité et à la dignité de tous les peuples africains. »
« Máximo Gómez, modeste fils de cette ville, a su devenir un fils illustre du peuple cubain pour avoir apporté à sa lutte pour l’indépendance son bras et sa machette, son génie militaire et son courage, un talent politique notable et une profonde pensée révolutionnaire. »
La République n’a pas été libre en 1895 et le rêve des mambis s’est frustré au dernier moment ; la Révolution ne s’est pas faite en 1933, escamotée par ses ennemis. Cette fois-ci, la Révolution a avec elle le peuple tout entier, tous les révolutionnaires, tous les militants honorables. Sa force est si grande et si irrépressible que cette fois-ci le triomphe est assuré !
« José Martí, Apôtre de notre indépendance, génie des idées, et des idées les plus nobles qui se puissent concevoir, Héros national de notre patrie, dont les idées ont inspiré la Génération du centenaire et inspirent aujourd’hui et inspireront toujours plus tout notre peuple. »