"Qui nous donnera l’avenir ? Nous ! Qui garantira un avenir heureux à notre patrie ? Nous, et rien que nous ! Personne ne le fera à notre place, il ne dépendra de personne, sinon de nous. La chance est là et nous avons tout ce qu’il faut".
"Nesses três anos aprendemos muito. Aprendemos que um povo pode tudo; aprendemos que um povo é capaz de vencer todos os obstáculos;Ces trois années nous ont beaucoup appris. Elles nous ont appris qu’un peuple peut tout, qu’un peuple est capable de surmonter tous les obstacles, qu’un peuple est capable de contrer de puissants ennemis, qu’un peuple est capable de consentir tous les sacrifices nécessaires, qu’un peuple, quand vient son heure, quand arrive sa chance, est capable de la saisir.
"México es un ejemplo de cómo deben ser las relaciones entre los pueblos; México es un vecino de Cuba, igual que lo son los yankis, sin embargo, el pueblo de Cuba no ha tenido problemas con el Gobierno mexicano; el pueblo de Cuba aplaude aquí al pueblo, a la nación y al gobierno mexicanos".
"Nous avons confiance dans les peuples, nous savons qu’ils sont les seuls à faire la révolution. Que peuple aurait pu venir ici faire la révolution à notre place ? La Révolution, c’est l’œuvre du peuple dans lequel nous avons une confiance sans bornes".
"Je crois à la mobilisation et à la lutte des peuples! Je crois aux idées justes! Je crois à la vérité! Je crois à l'Homme!".
"Vous accusez les révolutionnaires cubains d’être des tortionnaires. Je vous invite sérieusement à présenter un seul cas de torture parmi les plus de mille envahisseurs capturés après les combats de Playa Girón. J’étais là, sur place, pas à l’abri d’un lointain poste de commandement. J’ai fait personnellement, aidé d’autres combattants, de nombreux prisonniers ; je suis passé devant des escouades armées toujours dissimulées dans les bois qui auraient pu faire feu, mais n’en firent rien, paralysées par la simple présence sur place du chef de la Révolution.
"C’est quand nous avons fait notre réforme agraire, en mai 1959, qu’Eisenhower a décidé de ce qu’il fallait faire (...) C’est dans le cadre de ces décisions hâtives qu’Eisenhower supprima en décembre 1960 nos contingents sucriers qui furent redistribués ensuite, en guise de punition, entre des producteurs d’Amérique latine et d’autres régions du monde. Notre pays se retrouva en proie à un blocus et isolé.
"Cette masse anonyme, cette Amérique de couleur, sombre, taciturne, chantant à travers tout le continent avec la même tristesse et le même désenchantement, cette masse commence maintenant à entrer définitivement dans sa propre histoire, commence à l’écrire avec son sang, commence à souffrir et à mourir pour elle.
«Je constate un esprit de coopération extraordinaire dans tout le peuple. Je vois que la presse, les journalistes, tous les secteurs du pays sont désireux d’aider, et c’est ça qu’il faut».
«(...) que le degré de conscience qui s’est développé dans ce peuple est vraiment admirable, le civisme de ce peuple, la discipline de ce peuple, l’esprit de ce peuple. Je me sens vraiment orgueilleux de ce peuple. J’ai une confiance extraordinaire dans le peuple cubain. Il vaut la peine de se sacrifier pour notre peuple».